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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 00:50

Bonjour à tous et à toutes,

 

Aujourd'hui un article pour vous parler d'un livre que je viens de lire ...

 

"La guérisseuse de Peyreforte"

 

 

 

Une histoire qui se déroule en Corrèze et à Paris après la dernière guerre ,

 

Je vous mets ce qui se trouve au dos de mon livre ....

 

 

Julie, une jeune paysanne pleine d'allant, trouve un travail de bonne d'enfants chez un médecin en vacances qui l'emmène ensuite à Paris.

Sa vie dans la capitale est un enchantement. Les enfants l'adorent, la ville lumière la captive, elle est fascinée par son patron.
Elle se prend de passion pour la science médicale et dévore en cachette sa bibliothèque au point d'acquérir une somme prodigieuse de connaissances qui l'amènent à se croire, elle aussi, capable de soigner.

Son séjour tourne courft mais son retour dans son village natal lui donne la possibilité d'affirmer sa v ocation.
Elle devient guérisseuse. Sa réputation granbdit au point que, devant le succès, elle décide d'installer son cabinet dans la petite ferme familiale.
L'affaire prospère jusqu'au soir où un personnage mystérieux vient lui demander son aide ...

 


 

« C’est un livre passionnant qui nous décrit la vie d’après-guerre dans la campagne corrézienne ainsi que dans la capitale. [...] Le style est fluide, le rythme soutenu. [...] On entre rapidement dans cette histoire. Julie, le personnage principal, captive notre attention et c’est avec plaisir et intérêt qu’on s’attache à cette jeune femme généreuse et sincère. »

Anne-Marie Reichert

Un extrait du livre .....

 

La jeune fille serrait son petit sac de tissu sur ses genoux. En face d'elle, le gros monsieur entré en gare de Châteauroux mâchonnait un cigare à l'odeur infecte. Sa voisine avait beau pincer le nez ostensiblement, il restait accaparé par la lecture de son journal. Un halo de fumée flottait au plafond du compartiment. Le vieux monsieur assis près de la fenêtre l'avait un peu ouverte.

Dans les longues courbes, Julie pouvait deviner, loin devant, le panache de fumée de la locomotive. De temps à autre, une escarbille venait cogner à la vitre. Plus elle roulait vers le nord et plus le ciel se chargeait de lourds nuages noirs, presque brillants, qui paraissaient toucher le bout de la terre, tant la plaine s'étirait sans autre but, semblait-il, que de rejoindre le ciel.

En face d'elle, dans le filet suspendu au-dessus des têtes, sa valise se balançait mollement. Un gros sac à soufflet, posé à cheval sur la barre du porte-bagage, menaçait de tomber à chaque chaos. Julie gardait les genoux serrés et les pieds ramassés sous la banquette. Elle n'osait pas lever les yeux vers le gros homme qui continuait de téter son cigare, malgré les regards réprobateurs. Elle avait faim, soif aussi. Elle n'osait pas sortir son casse-croûte soigneusement enveloppé.

Autour d'elle, certains somnolaient, d'autres regardaient droit devant eux, l'esprit ailleurs. Elle aurait aimé que quelqu'un sorte enfin un sandwich, un œuf dur ou un bout de jambon, pour pouvoir elle aussi manger un peu. Elle n'en pouvait plus de rester ainsi immobile, sans oser poser son regard ou entamer une conversation.

Les habitations, à présent, se faisaient de plus en plus denses le long de la voie ferrée. Bientôt, on longea un fleuve, un fleuve si large que Julie ne se souvenait pas d'en avoir jamais vu d'aussi grands. Puis on passa devant les longs murs gris d'une usine, suivie de quartiers entiers de petites maisons de pierre meulière. De temps à autre, une gare traversée bien vite, quelques silhouettes aperçues le long d'un quai. À présent, on ne voyait plus un seul champ, plus une seule colline boisée. Tout semblait plus triste, plus éteint, moins lumineux que dans sa Corrèze natale.

Le train ralentissait. On traversait la « zone », des petites baraques de tôle et de bois, toutes tassées les unes sur les autres, des ruelles boueuses, des gosses mal fagotés qui regardaient passer le convoi en rigolant. Elle frissonna. Dans quelques instants, elle serait arrivée. À quoi ressemblait Paris, ses gares ? On lui avait parlé du métro : un train sous la terre. Elle n'y croyait qu'à demi.

Elle était pressée de le découvrir et, dans le même temps, elle le redoutait. Le train commença à freiner dans un bruit assourdissant et le vieux monsieur remonta la fenêtre. Le gros homme continuait de lire son journal, son cigare vissé entre ses lèvres. On se levait maintenant dans le compartiment pour attraper sa valise en s'excusant. Le gros homme ne bougeait toujours pas, étranger à toute cette agitation.

Un jeune homme se dressait et souriait à Julie. Il avait dormi presque tout le voyage, calé dans le coin du couloir. Il se frotta les yeux, passa la main dans sa tignasse en désordre, sortit une pipe de sa poche et la fourra entre ses dents sans l'allumer. Julie le trouva beau. Un livre dépassait de la poche de sa veste. Il se pencha vers elle. — Voulez-vous que je descende votre valise ? Elle rougit et s'en voulut d'être gênée. — Je veux bien. Et elle désigna de la main son bagage. Le train s'arrêta dans un grincement strident. Une secousse précipita le jeune homme contre le gros monsieur au cigare.

— Eh bien, jeune crétin, vous ne pouvez pas faire attention ? Il époussetait sa veste couverte des cendres de son havane. Julie retint un sourire en pouffant. Le jeune homme répondit, d'un ton joyeux : — Et vous, vous ne pouvez pas éteindre votre barreau de chaise ? Ça fait depuis Châteauroux que vous empestez tout le monde. Allez, poussez-vous !

Le gros homme rougit, porta les doigts à son col pour le desserrer et voulut répliquer. Le vieux monsieur de la fenêtre ne lui en laissa pas le temps. Il se hissait sur la pointe des pieds pour attraper son bagage et lui marchait sur les orteils.

Cette fois-ci, Julie éclata de rire, imitée par le garçon qui lui tendait sa valise. Elle se fraya un passage dans le couloir, serrée entre une maman portant son enfant et un monsieur au costume impeccable, tenant à la main une petite sacoche de cuir noir. Le jeune homme l'attendait sur le quai et l'aida à descendre les quelques marches du wagon. Dès qu'elle eut posé le pied par terre, elle lâcha sa main en rougissant. Elle respira profondément et fut surprise par l'odeur de la ville, une odeur dans laquelle se mêlaient le goudron des traverses, la fumée des locomotives et quelque chose en plus qu'elle ne parvenait pas à définir, quelque chose de plus sombre, de plus subtil. Peut-être, tout simplement, le parfum de Paris ?

— Vous allez loin ? Elle sursauta. Il la regardait en souriant. Elle se troubla de nouveau. — Je… oui, enfin, je me débrouillerai. Autour d'eux, on se pressait. La marée des voyageurs avançait vers les guérites des contrôleurs. — Vous savez prendre le métro ? Julie resta silencieuse, ne sachant pas si elle devait mentir ou lui avouer que cela lui faisait peur. — Je… non, en fait, je ne l'ai jamais pris encore. — Je m'en doute, avec votre accent ! Vous n'êtes pas d'ici. — Que non pas…

Il saisit son bagage et, sans se départir de sa bonne humeur, fit d'un ton joyeux : — Alors je vais vous montrer. Venez avec moi. Elle resta un instant interdite, hésitant entre la peur et le soulagement puis, dans un haussement d'épaules, se mit en marche avec lui. Il se retourna vers elle, enjoué. — Je m'appelle Pierre, et vous ? — Je… Julie, je m'appelle Julie. Toujours cette odeur étrange. Au bout du quai, une file d'attente se formait.

Il fallait présenter son billet pour sortir. Julie chercha fiévreusement dans son petit sac de toile et montra le bout de carton à Pierre. — Ça… Ça suffira, le billet comme ça ? Elle s'en voulut de poser une question aussi sotte. Il y jeta un coup d'œil et approuva de la tête.

À présent, elle marchait à grandes enjambées, de son pas de petite paysanne habituée aux chemins de pierres dans la colline, et aux chemins de rive aussi, quand il lui fallait trotter jusqu'à l'école avec les autres gamins du village, le long de la Dordogne. Ici, tout lui paraissait étriqué, l'air qu'elle respirait, l'espace autour d'elle, cette grande verrière sale qui lui masquait le ciel et les oiseaux, cette gare qu'elle devinait grouillante de monde au-delà de la file des voyageurs.

Le contrôleur ne lui adressa même pas un regard, la casquette vissée au ras des sourcils. Le bois de sa guérite était noir de suie et de crasse. Il se tenait dans cet espace sans air, sans lumière, sans même s'intéresser au monde alentour, uniquement préoccupé de ramasser les tickets de train. Elle tendit en tremblant son bout de carton et se hâta de rejoindre Pierre, en se frayant un passage dans la masse. Elle se sentait un peu gauche au milieu de tous ces gens qui avançaient sans un regard les uns pour les autres, d'un pas vif. Le jeune homme se retourna et s'arrêta. Il souriait toujours.

Un bruit de tonnerre envahit d'un coup la grande verrière, si fort et si soudain que Julie rentra la tête dans les épaules. Pierre éclata de rire. — N'ayez donc pas peur, c'est le métro qui passe ! Puis, reprenant sa marche : — Où allez-vous ? Elle soupira. — Je vais à… à Trinité. Sur le quai du métro, la foule immobile attendait, silencieuse, sans échanger le moindre regard, comme si chacun était perdu dans son propre monde. Pierre aussi prenait la pose. Puis, alors qu'ils montaient dans un wagon en jouant des coudes, il demanda d'un ton léger : — Voulez-vous que je vous accompagne jusqu'à votre station ? Elle rougit de nouveau et balbutia : — Je… Non, je vais y arriver, enfin, je crois. — Je vais vous accompagner, vous voulez bien ?

Ils se tenaient debout, serrés l'un contre l'autre, ballottés et assourdis par les mille bruits alentour. Julie faisait son possible pour ne pas venir s'écraser contre lui dans les virages, mais à chaque fois, elle venait heurter son épaule et se troublait de plus belle. Lui ne paraissait même pas s'en rendre compte. Personne ne souriait. Julie, avec son teint coloré, ses joues rebondies, sa robe de coton mal fagotée et ses cheveux noirs bien coiffés en chignon, tranchait parmi tous ces visages aux regards éteints.

Au-dehors, elle voyait défiler le Paris populaire avec, parfois, un bâtiment plus beau, plus haut, plus majestueux que les autres. Elle se gorgeait de ces images de rues envahies de voitures, de ces trottoirs débordant d'étals de marchands, de ces artères qui n'en finissaient jamais. Elle eut soudain envie de cette ville, de cette agitation, de cette vie qui grouillait partout autour d'elle. Elle tourna les yeux vers Pierre, qui lui sourit, l'esprit ailleurs. Le métro plongea enfin sous terre. Le grondement se fit plus fort. Elle ne se rappelait pas avoir jamais entendu un bruit aussi intense. L'obscurité du tunnel était à peine rythmée par de petites ampoules sales. Puis soudain, dans un bruit de frein, le convoi stoppa sous une voûte de carrelage blanc. Des murs arrondis, de grands panneaux de réclame, des gens serrés qui se précipitaient vers les wagons et la sensation que jamais tout ce monde ne parviendrait à entrer dans un si petit espace. Plus question de se tenir à distance respectable de son voisin, tout le monde se côtoyait dans une promiscuité dont on paraissait s'accommoder. Julie étouffait. Pour la première fois de sa vie, elle se noyait dans une masse humaine indifférente, résignée. Elle avait chaud. Le mois de septembre ressemblait encore à l'été. Elle sentait son chemisier se tremper de sueur. Elle aurait tant voulu pouvoir trouver un peu d'air. Sa valise lui meurtrissait les chevilles à chaque soubresaut. Pierre la regardait, toujours avec son sourire doux. Le métro s'arrêtait de nouveau. Il se vida d'un coup. Julie regardait autour d'elle, respirant à fond, et le jeune homme éclata de rire. — Eh bien, il est temps de descendre. — Et, je… je dois faire quoi, maintenant ?

Alors, dans un soupir amusé, il lui prit de nouveau sa valise et, marchant à grands pas, rejoignit l'escalier qui menait à la passerelle, au-dessus des quais. Quelques minutes plus tard, ils retrouvaient l'air libre et la lumière. Devant eux se dressait une église si grande que la jeune fille ne se souvenait pas d'en avoir jamais vu d'aussi imposante. Elle regarda autour d'elle avec au cœur l'envie de prendre cette ville à bras-le-corps et de devenir elle aussi une de ces Parisiennes qu'elle voyait déambuler dans le soleil de cette fin d'après-midi. Elle se sentait gauche mais heureuse de ce voyage, heureuse de cette décision prise quelques jours auparavant, heureuse de cette année de vie parisienne, si loin de sa Corrèze, si loin de sa vallée. Pierre dit, désignant l'église : — La Trinité. Il continuait de parler, mais elle ne l'écoutait plus. Que disait-il ? Des mots comme « pas loin de la place Pigalle », puis quelques instants après, « la gare Saint-Lazare ». Elle se tourna vers lui, les yeux brillants. — Je crois que je vais bien me plaire ici ! — Je vous le souhaite, de tout mon cœur !

Elle ramassa sa petite valise, les yeux sur la rue qui montait devant elle, sur cet ailleurs qu'elle allait enfin découvrir, et se remit en marche, le jeune homme à ses côtés. Une heure auparavant, ils ne se connaissaient pas et à présent, ils semblaient presque inséparables, comme si cela eût été naturel d'être ainsi ensemble. Elle se sentait bien. Ses appréhensions envers le jeune homme disparaissaient. Tout en remontant la rue Blanche, dans le bruit des voitures et des bus, elle repensa à ce mois d'août, quelques semaines auparavant, où tout avait changé pour elle.

Un livre que j'ai dévoré, et beaucoup aimé,

on voit bien l'évolution de cette jeune fille dans un Paris qu'elle ne connait pas,

comme son retour dans son village natal  ....

 

peut-etre aurez-vous envie de le lire ,

 

je vous souhaite une très bonne journée et à bientot pour d'autres lectures !!...

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Published by Lolo - dans Mes lectures
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commentaires

MB2 31/01/2014 10:17

Bonjour,
Merci de nous faire partager tes lectures. Je me plongerais bien volontiers dans ce livre. Il me semble bien écrit et ça fait plaisir. À bientôt, MB2

Lolo 31/01/2014 18:20

merci bénédicte, je suis contente si je t'ai donné envie de le lire .... bisous et bonne soirée !!

pipiou13 29/01/2014 23:08

oh oui ça me donne envie d'en savoir plus ! D'autant que l'histoire se passe en Corrèze..Je garde cet auteur et ce titre sous la main Merci et bonne soirée lolo

Lolo 30/01/2014 06:35

merci à toi pipiou, ça devrait te plaire .... gros bisous et belle journée !!!

gateuxrigolo 29/01/2014 20:05

il a l air bien bisous

Lolo 30/01/2014 06:34

merci magali, bisous et belle journée !!

Thérèse74 29/01/2014 14:49

Il a l'air passionnant ce livre, merci pour la découverte, j'aime assez ce genre de livre.
Bon après-midi bisous

Lolo 29/01/2014 18:50

personnellement j'aime bien les livres de terroir, donc si tu es comme moi, tu devrais aimer ... bisous et bonne soirée !!

reinette 29/01/2014 14:43

en effet très intéressant , ce livre donne envie d'être lu ...merci ma Lolo
gros bisous

Lolo 29/01/2014 18:49

mais de rien ma reinette !! bisous et bonne soirée !!

kty 29/01/2014 12:32

ce livre à l'air passionnant!
je le note !
merci de ce partage
belle journée
bises

Lolo 29/01/2014 18:49

personnellement je l'ai bien aimé ... après il faut aimer les livres "de terroir" ... merci kty, bisous et bonne soirée !!

chez laramicelle 29/01/2014 12:12

coucou je ne connais pas du tout
bisous

Lolo 29/01/2014 18:48

il y a tellement de livres qui existent qu'on ne peut pas tous les connaitre .... et ça ce n'est pas le genre de livre dont on entend parler à la TV ... merci laramicelle, bisous et bonne soirée !!

mikemac 29/01/2014 11:43

C'est vrai que ce livre à l'air bien sympa à lire. Je vais le retenir, mais dis moi, tu as tapé entièrement cet extrait, ou il y a un truc, parce que : quel travail !!!
Merci Lolo et bonne journée.
Amitiés

Lolo 29/01/2014 18:47

non je ne l'ai pas tapé, je suis allée sur un site de vente de livres, je ne sais plus lequel, et j'ai fait un copié-collé de leur résumé, mais j'aurai pu le faire , j'ai appris à taper à la machine dans ma jeunesse !!!....
les contes de noel je les tape tous ...
merci mikemac, bizzz et bonne soirée !!

careli 29/01/2014 11:12

pas le temps, fichu temps !

Lolo 29/01/2014 18:45

je ne lis pas autant que je le voudrai, pas assez de temps aussi !!! merci careli, bisous et bonne soirée !!

mimie 29/01/2014 10:27

merci pour cette découverte tes résumés nous donnent vraiment envie de lire ce livre
bonne journée
bizzzzz
Mimie

Lolo 29/01/2014 18:44

c'est le but !! merci mimie, bisous et bonne soirée !

Michèle 29/01/2014 10:16

Ca donne envie ! Merci du conseil Lolo.

Lolo 29/01/2014 18:44

je suis bien contente de t'avoir tentée !! bisous et bonne soirée !!

MAMYROSE2 29/01/2014 10:13

Wahou!!! Moi qui n'aime pas lire , là , tu nous gâtes
Excuses moi , le texte est trop long, mais le cœur y est!!!!
Merci pour le partage
bonne lecture, bisoussssssssssssssssss

Lolo 29/01/2014 18:43

je n'en doute pas !!! merci mamyrose, bisous et bonne soirée !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! ;)

Nelle 29/01/2014 09:05

C'est tout à fait le genre de livre qui me plairait !! Merci pour ce partage !!

Lolo 29/01/2014 18:43

merci nelle, bisous et bonne soirée !!

nMarie-Christine 29/01/2014 08:50

Eh!!! bien!! Lolo quand tu partages tu partages grandement!!!! tu m'a donné envie de le lire aussi... comment choisis tu tes livres? bonne journée bisousssssssssssssss

Lolo 29/01/2014 18:14

merci Marie-Christine !!! en fait je suis abonnée chez France-loisir, je choisi donc dans leur catalogue ...
et j'en ai souvent plusieurs qui m'intéressent, j'ai au moins une quarantaine de livres à lire , j'en ai encore eu 3 cette année parmi mes cadeaux de noel, j'ai de quoi faire !!!!
bisoussssssssss et bonne soirée !!!

martine 29/01/2014 06:27

Bonjour Lolo
Effectivement, nous donne envie de le lire. Il a l'air très bien.
Bonne journée et gros bisous
martine

Lolo 29/01/2014 06:37

personnellement il m'a plu, à vous de me dire si c'est le cas pour vous aussi ... merci martine, bisous et belle journée !!

rose 29/01/2014 05:19

Merci pour cette bonne idée de lecture ! Bonne journée !

Lolo 29/01/2014 06:37

merci rose, ça se déroule dans une de nos régions, dans le sud de la France ... bisous et bonne journée !!

Lucie 29/01/2014 03:40

Encore une bonne idée de lecture dont je prends note. Merci !

Lolo 29/01/2014 06:35

merci lucie, bisous et belle journée !!

Marilo 29/01/2014 01:35

Merci pour cet avant goût qui donne envie de connaitre le destin de cette jeune fille !
Bisous

Lolo 29/01/2014 06:35

j'ai bien aimé ce livre ... merci marilo, bisous et belle journée !!

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