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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 23:31

Bonjour à tous et à toutes,

 

Me revoilà pour vous parler du dernier livre que j'ai lu,

 

celui-ci m'a été offert à noel par mon fils .....

 

"Hunger Games" de Suzanne Collins

 

 

Résumé de l'histoire ...

 

Dans chaque district de Panem, une société reconstruite sur les ruines des États-Unis, deux adolescents sont choisis pour participer aux Hunger Games.

La règle est simple : tuer ou se faire tuer.

Celui qui remporte l’épreuve, le dernier survivant, assure la prospérité à son district pendant un an.

Katniss et Peeta sont les « élus » du district numéro douze. Les voilà catapultés dans un décor violent, semé de pièges, où la nourriture est rationnée et, en plus, ils doivent remporter les votes de ceux qui les observent derrière leur télé…

Alors que les candidats tombent comme des mouches, que les alliances se font et se défont, Peeta déclare sa flamme pour Katniss à l’antenne.

La jeune fille avoue elle-aussi son amour.

Calcul ? Idylle qui se conclura par la mort d’un des amants ? Un suicide ? Tout est possible, et surtout, tout est faussé au sein des Hunger Games…

 

 

Avis de la fnac ...

 Les lecteurs de Hunger Games, se sont beaucoup attachés et identifiés à son héroïne, qui tente de survivre dans un monde où chaque année, le Capitol sélectionne deux tributs dans chacun des douze districts pour les obliger à participer aux Hunger Games.

Au cours de ces jeux du cirque modernes, les vingt-quatre candidats sont enfermés dans une arène où ils doivent survivre par leurs propres moyens et s'entretuer.

Un seul des participants survivra. Dans le district douze, Katniss braconne pour permettre à sa mère et à sa sœur de survivre. Quand sa sœur est tirée au sort, Katniss se porte volontaire à sa place pour la protéger.

Malheureusement pour elle, le tribut masculin de son district est un garçon qui l'a aidée autrefois. Pour Katniss, le tuer est impensable. Elle n'a plus qu'à prier pour qu'ils ne soient pas les deux derniers survivants forcés de s'affronter dans un duel à mort.

 

J'ai adoré !!! d'ailleurs je me suis achetée le tome 2 que je lirai plus tard,

car entre temps je lis autre chose d'un genre totalement différent , mais ce sera pour un prochain article .....

 

c'est un livre qui se lit très facilement ...

 

Je vous mets un extrait du début du livre pour ceux ou celles d'entres-vous qui serait tenté(e)s ....

À mon réveil, l'autre côté du lit est tout froid. Je tâtonne, je cherche la chaleur de Prim, mais je n'attrape que la grosse toile du matelas. Elle a dû faire un mauvais rêve et grimper dans le lit de maman. Normal : c'est le jour de la Moisson. Je me redresse sur un coude. Il y a suffisamment de lumière dans la chambre à coucher pour que je les voie. Ma petite sœur Prim, pelotonnée contre ma mère, leurs joues collées l'une à l'autre.

Dans son sommeil, maman paraît plus jeune, moins usée. Le visage de Prim est frais comme la rosée, aussi adorable que la primevère qui lui donne son nom. Ma mère aussi était très belle, autrefois. À ce qu'on dit. Couché sur les genoux de Prim, protecteur, se tient le chat le plus laid du monde. Il a le nez aplati, il lui manque la moitié d'une oreille et ses yeux sont couleur de vieille courge. Prim a insisté pour le baptiser Buttercup – Bouton-d'Or –, sous prétexte que son poil jaunâtre lui rappelait cette fleur. Il me déteste. En tout cas, il ne me fait pas confiance. Même si ça remonte à plusieurs années, je crois qu'il n'a pas oublié que j'ai tenté de le noyer quand Prim l'a rapporté à la maison. Un chaton famélique, au ventre ballonné, infesté de puces. Je n'avais vraiment pas besoin d'une bouche de plus à nourrir. Mais Prim a tellement supplié, pleuré, que j'ai dû céder. Il n'a pas si mal grandi. Ma mère l'a débarrassé de sa vermine, et c'est un excellent chasseur. Il lui arrive même de nous faire cadeau d'un rat. Parfois, quand je vide une prise, je jette les entrailles à Buttercup. Il a cessé de cracher dans ma direction. Des entrailles. Pas de crachats. C'est le grand amour.

Je balance mes jambes hors du lit et me glisse dans mes bottes de chasse. Le cuir souple épouse la forme de mes pieds. J'enfile un pantalon, une chemise, je fourre ma longue natte brune dans une casquette et j'attrape ma gibecière. Sur la table, sous un bol en bois qui le protège des rats affamés et des chats, m'attend un très joli petit fromage de chèvre, enveloppé dans des feuilles de basilic. C'est mon cadeau de la part de Prim pour le jour de la Moisson. Je le range dans ma poche en me glissant dehors. À cette heure de la matinée, notre quartier du district Douze, surnommé la Veine, grouille généralement de mineurs en chemin pour le travail. Des hommes et des femmes aux épaules voûtées, aux phalanges gonflées, dont la plupart ont renoncé depuis longtemps à gratter la poussière de charbon incrustée sous leurs ongles ou dans les sillons de leurs visages. Mais, aujourd'hui, les rues cendreuses sont désertes, les maisons grises ont les volets clos.

La Moisson ne commence pas avant deux heures. Autant dormir jusque-là pour ceux qui le peuvent. Notre maison se trouve presque à la limite de la Veine. Je n'ai que quelques porches à passer pour atteindre le terrain vague qu'on appelle le Pré. Un haut grillage surmonté de barbelés le sépare de la forêt. Il encercle entièrement le district Douze. En théorie, il est électrifié vingt-quatre heures sur vingt-quatre pour éloigner les prédateurs – les meutes de chiens sauvages, les pumas solitaires, les ours – qui menaçaient nos rues, autrefois. Mais, comme on peut s'estimer heureux quand on a deux ou trois heures d'électricité dans la soirée, on le touche généralement sans danger. Malgré ça, je prends toujours le temps de m'assurer de l'absence de bourdonnement révélateur. Pour l'instant, le grillage est plus silencieux qu'une pierre.

Dissimulée par un buisson, je me couche sur le ventre et rampe à travers une déchirure de soixante centimètres, que j'ai repérée il y a des années. Il existe d'autres entailles dans le grillage, mais celle-ci est la plus proche de chez nous, et c'est presque toujours par là que je me faufile dans les bois. Une fois sous les arbres, je récupère mon arc et mon carquois dans un tronc creux. Électrifié ou non, le grillage tient les carnassiers à distance du district Douze. Dans la forêt, en revanche, ils abondent, et leur menace s'ajoute à celle des serpents venimeux, des animaux enragés ainsi qu'à l'absence de sentiers. Mais on y trouve aussi de la nourriture, si on sait où chercher.

Mon père savait, et il me l'a appris avant d'être pulvérisé par un coup de grisou. Il ne restait plus rien à enterrer. J'avais onze ans à l'époque. Cinq ans après, je me réveille encore en lui criant de s'enfuir. Même si pénétrer dans les bois est illégal et que le braconnage est puni de la façon la plus sévère, nous serions davantage à prendre le risque si les gens possédaient des armes. Mais la plupart n'ont pas le courage de s'aventurer à l'extérieur rien qu'avec un couteau. Mon arc, confectionné par mon père, comme quelques autres que je dissimule dans les bois, soigneusement enveloppés dans de la toile imperméable, est une rareté. Mon père aurait pu en tirer un très bon prix, mais, si les autorités l'avaient découvert, on l'aurait exécuté en public pour incitation à la rébellion.

En règle générale, les Pacificateurs ferment les yeux sur nos petites expéditions de chasse parce qu'ils apprécient la viande fraîche autant que les autres. En fait, ils comptent parmi nos meilleurs clients. Cependant ils n'auraient pas toléré que l'on puisse armer la Veine. En automne, quelques courageux se hasardent dans les bois pour cueillir des pommes. Mais toujours en vue du Pré. Toujours suffisamment près pour regagner au pas de course la sécurité du district Douze en cas de mauvaise rencontre.

— Le district Douze : on y meurt de faim en toute sécurité, je grommelle. Puis je jette un rapide coup d'œil autour de moi. Même ici, au milieu de nulle part, on s'inquiète constamment à l'idée que quelqu'un nous entende. Quand j'étais plus petite, je terrorisais ma mère par mes propos sur le district Douze, sur les gens qui dirigent nos vies depuis le Capitole, la lointaine capitale de ce pays, Panem. J'ai fini par comprendre que cela ne nous attirerait que des ennuis. J'ai appris à tenir ma langue, à montrer en permanence un masque d'indifférence afin que personne ne puisse jamais deviner mes pensées. À travailler en silence à l'école. À me limiter aux banalités d'usage sur le marché, à ne discuter affaires qu'à la Plaque, le marché noir d'où je tire l'essentiel de mes revenus. Même à la maison, où je suis moins aimable, j'évite d'aborder les sujets sensibles. Comme la Moisson, la disette ou les Hunger Games – les Jeux de la faim. Prim risquerait de répéter mes paroles, et nous serions dans de beaux draps.

Dans la forêt m'attend la seule personne avec laquelle je peux être moi-même. Gale. Les muscles de mon visage se détendent, et je presse le pas en grimpant la colline vers notre point de rendez-vous, une corniche rocheuse surplombant une vallée. D'épais buissons de mûres la mettent à l'abri des yeux indiscrets. En découvrant Gale, je souris. Gale prétend que je ne souris jamais, sauf dans la forêt. — Salut, Catnip, me dit-il. En réalité je m'appelle Katniss – le nom indien du Sagittaire –, seulement, à notre première rencontre, je l'ai dit trop bas. Il a cru entendre Catnip – herbe aux chats. Et puis, un cinglé de lynx s'est mis à me suivre dans la forêt pour récupérer les restes, et le surnom est devenu officiel. Plus tard, j'ai dû abattre le lynx, qui faisait fuir le gibier. Je l'ai un peu regretté, car sa compagnie n'était pas désagréable ; mais j'ai quand même négocié sa fourrure un bon prix. — Regarde ce que j'ai tiré ! triomphe Gale en brandissant une miche de pain traversée par une flèche. Je ris. C'est du vrai pain de boulanger, pas l'un de ces pains plats et trop denses que nous préparons avec nos rations de blé.

Je le prends, je retire la flèche et j'approche la croûte de mon nez afin de humer l'odeur qui s'échappe du trou. J'en ai tout de suite l'eau à la bouche. Du bon pain comme ça, c'est pour les occasions spéciales. — Miam, encore chaud, dis-je. (Il a dû se rendre à la boulangerie à l'aurore.) Qu'est-ce que ça t'a coûté ? — Juste un écureuil. J'ai eu l'impression que le vieux était d'humeur sentimentale, ce matin, ajoute Gale. Il m'a même souhaité bonne chance. — Oh, on se sent tous plus proches les uns des autres aujourd'hui, non ? dis-je sans même me donner la peine de lever les yeux au ciel. Prim nous a laissé un fromage. Je le sors de ma poche. Le visage de Gale s'illumine quand il le découvre. — Hé, merci, Prim ! On va se régaler. (Il prend soudain l'accent du Capitole pour imiter Effie Trinket, l'irréductible optimiste qui vient chaque année lire à haute voix les noms pour la Moisson.) J'allais presque oublier ! Joyeux Hunger Games ! (Il rafle quelques mûres sur un buisson voisin.) Et puisse le sort... Il lance une mûre dans ma direction. Je la rattrape au vol et la crève entre mes dents. Son acidité sucrée m'explose sur la langue. — ... vous être favorable ! dis-je avec une verve identique. Nous préférons en rire plutôt qu'avoir une frousse de tous les diables. Et puis, l'accent du Capitole est si outré que la moindre phrase devient comique avec lui.

Je regarde Gale sortir son couteau et découper des tranches. Il pourrait être mon frère. Mêmes cheveux bruns et raides, même teint olivâtre et mêmes yeux gris. Pourtant nous ne sommes pas apparentés, du moins pas directement. La plupart des familles qui travaillent à la mine se ressemblent plus ou moins. C'est pourquoi maman et Prim, avec leurs cheveux blonds et leurs yeux bleus, ont toujours paru déplacées. Elles le sont. Les parents de notre mère appartenaient à cette classe de petits commerçants qui fournit les représentants de l'autorité, les Pacificateurs et quelques clients issus de la Veine. Ils tenaient une pharmacie dans le meilleur quartier du district Douze. Comme personne ou presque n'a les moyens de s'offrir un médecin, ce sont les pharmaciens qui nous soignent. Mon père a connu ma mère parce que, au cours de ses chasses, il ramassait parfois des herbes médicinales, qu'il venait vendre à sa boutique. Elle devait être très amoureuse pour quitter son foyer et venir s'installer dans la Veine. Je m'efforce de m'en souvenir quand je vois la femme qu'elle est devenue, apathique et indifférente, pendant que ses filles mouraient de faim sous ses yeux. Je tente de lui pardonner, au nom de mon père. Mais, en toute franchise, le pardon n'est pas une chose qui me vient facilement.

 

                    

                                       -affiche du film-

 

 

Je vous souhaite une très bonne journée, et à bientot pour d'autres lectures ....

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 00:26

Bonjour à tous et à toutes,

 

me revoilà pour vous parler du dernier livre que j'ai lu .....

            

 

Au temps du Roi-Soleil, avoir sa femme dans le lit du monarque était pour les nobles une source de privilèges inépuisable.

Le jour où Louis XIV jeta son dévolu sur Mme de Montespan, chacun, à Versailles, félicita le mari de sa bonne fortune.

C'était mal connaître Louis-Henri de Pardaillan, marquis de Montespan... Gascon fiévreux et passionnément amoureux de son épouse, Louis-Henri prit très mal la chose.

Dès qu'il eut connaissance de son infortune, il orna son carrosse de cornes gigantesques et entreprit de mener une guerre impitoyable contre l'homme qui profanait une union si parfaite.

Refusant les honneurs et les prébendes (revenus,profits), indifférent aux menaces répétées, aux procès en tous genres, emprisonnements, ruine ou tentatives d'assassinat, il poursuivit de sa haine l'homme le plus puissant de la planète pour tenter de récupérer sa femme...

                           

Un extrait du livre ....

« Un aristocrate conseille un autre : “Les caries sont dues à des vers dentaires qu’il faut tuer avec des emplâtres de poudre de corne de cerf mélangée à du miel.” Et ils trinquent en buvant une eau-de-vie de fenouil, demandent à Montespan : “Qu’en pensez-vous ?” Cravate fatiguée en dentelle, justaucorps râpé et chausses à tuyaux d’orgues avachies, Louis-Henri, sous les lambris d’or, tourne sa veste sale. Il ne se sent pas à l’aise parmi ces gens avec qui il faut toujours avoir la bouche ouverte pour rire ou parler. Il reconnaît devant lui, tirée en arrière et maintenue par un cerceau, la coiffure caractéristique d’Athénaïs retombant de chaque côté de la nuque. Derrière son dos, il la prend par la taille et se penche à son oreille, elle se retourne. Ce n’est pas Athénaïs mais une inconnue coiffée comme elle. Il demande excuse : “Oh, veuillez me pardonner, je croyais que...” et s’aperçoit que beaucoup de femmes de l’assemblée ont adopté la coiffure à la hurluberlu de son épouse. »

J'ai beaucoup aimé ce livre, des propos un peu crus par moment, qui m'ont surpris au début que je lisais le livre, mais on s'y fait ....

 

et pour un roman historique il est très facile à lire, je n'ai pas eu l'impression d'ouvrir un livre d'histoire ... comme ça m'est déjà arrivé  !!!

 

ça nous change de la version édulcorée que l'on peut voir dans les films, là c'est un peu l'envers du décor .... vu par l'époux de "la Montespan" favorite du roi ...

j'espère que je vous aurai donné envie de lire ce livre, un de mes cadeaux de noël, offert par la compagne de mon fils ...

 

                      

 

je vous souhaite une très bonne journée !!

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 00:39

Bonjour à tous et à toutes,

 

Me revoilà pour un nouveau livre ...

 

celui-ci est particulier, il s'agit de contes revisités ...

 

Contes pour faire peur" de Maura McHugh

 Plusieurs fois récompensée pour ses ouvrages de science-fiction, Maura McHugh propose une nouvelle interprétation des contes de fées traditionnels sous leurs aspects les plus sombres.

Ce recueil de contes revisités rassemble donc 20 histoires, certaines très célèbres, comme Blanche-Neige, Raiponce ou la Belle et la Bête, d'autres moins connues, mais tout aussi passionnantes. pour peu que l'on aime les frissons et le suspense !

De sinistres personnages animés par de sombres desseins peuplent ces histoires qui font froid dans le dos. Impossible de lâcher ce livre avant d'en avoir refermé la dernière page. Âmes sensibles s'abstenir.

 

Des illustrations en couleurs à la beauté gothique complètent chaque histoire. Retrouvez les contes populaires des frères Grimm et de Charles Perrault ainsi que d'autres perles de la littérature à découvrir.

quelques illustrations du livre-
quelques illustrations du livre-
quelques illustrations du livre-
quelques illustrations du livre-

quelques illustrations du livre-

J'ai bien aimé lire ces contes, et j'ai adoré les illustrations qui me faisaient penser aux dessins de Victoria Francès, que j'aime beaucoup ...

pour ceux et celles qui ne la connaissent pas je vous mets un lien ci-dessous,

 

ils disent qu'on peut lire ces contes à partir de 11 ans, personnellement je les réserverais à des enfants un peu plus grands , déjà à cause de certaines illustrations qui sont un peu "sanguines"

 

et ce ne sont plus vraiment des contes de fée, mais ce n'est pas à réserver aux adultes, des ados peuvent les lire ....

Je vous souhaite une bonne journée et à bientot pour de prochaines lectures qui se dérouleront à la cour de Louis XIV...

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 00:50

Bonjour à tous et à toutes,

 

Aujourd'hui un article pour vous parler d'un livre que je viens de lire ...

 

"La guérisseuse de Peyreforte"

 

 

 

Une histoire qui se déroule en Corrèze et à Paris après la dernière guerre ,

 

Je vous mets ce qui se trouve au dos de mon livre ....

 

 

Julie, une jeune paysanne pleine d'allant, trouve un travail de bonne d'enfants chez un médecin en vacances qui l'emmène ensuite à Paris.

Sa vie dans la capitale est un enchantement. Les enfants l'adorent, la ville lumière la captive, elle est fascinée par son patron.
Elle se prend de passion pour la science médicale et dévore en cachette sa bibliothèque au point d'acquérir une somme prodigieuse de connaissances qui l'amènent à se croire, elle aussi, capable de soigner.

Son séjour tourne courft mais son retour dans son village natal lui donne la possibilité d'affirmer sa v ocation.
Elle devient guérisseuse. Sa réputation granbdit au point que, devant le succès, elle décide d'installer son cabinet dans la petite ferme familiale.
L'affaire prospère jusqu'au soir où un personnage mystérieux vient lui demander son aide ...

 


 

« C’est un livre passionnant qui nous décrit la vie d’après-guerre dans la campagne corrézienne ainsi que dans la capitale. [...] Le style est fluide, le rythme soutenu. [...] On entre rapidement dans cette histoire. Julie, le personnage principal, captive notre attention et c’est avec plaisir et intérêt qu’on s’attache à cette jeune femme généreuse et sincère. »

Anne-Marie Reichert

Un extrait du livre .....

 

La jeune fille serrait son petit sac de tissu sur ses genoux. En face d'elle, le gros monsieur entré en gare de Châteauroux mâchonnait un cigare à l'odeur infecte. Sa voisine avait beau pincer le nez ostensiblement, il restait accaparé par la lecture de son journal. Un halo de fumée flottait au plafond du compartiment. Le vieux monsieur assis près de la fenêtre l'avait un peu ouverte.

Dans les longues courbes, Julie pouvait deviner, loin devant, le panache de fumée de la locomotive. De temps à autre, une escarbille venait cogner à la vitre. Plus elle roulait vers le nord et plus le ciel se chargeait de lourds nuages noirs, presque brillants, qui paraissaient toucher le bout de la terre, tant la plaine s'étirait sans autre but, semblait-il, que de rejoindre le ciel.

En face d'elle, dans le filet suspendu au-dessus des têtes, sa valise se balançait mollement. Un gros sac à soufflet, posé à cheval sur la barre du porte-bagage, menaçait de tomber à chaque chaos. Julie gardait les genoux serrés et les pieds ramassés sous la banquette. Elle n'osait pas lever les yeux vers le gros homme qui continuait de téter son cigare, malgré les regards réprobateurs. Elle avait faim, soif aussi. Elle n'osait pas sortir son casse-croûte soigneusement enveloppé.

Autour d'elle, certains somnolaient, d'autres regardaient droit devant eux, l'esprit ailleurs. Elle aurait aimé que quelqu'un sorte enfin un sandwich, un œuf dur ou un bout de jambon, pour pouvoir elle aussi manger un peu. Elle n'en pouvait plus de rester ainsi immobile, sans oser poser son regard ou entamer une conversation.

Les habitations, à présent, se faisaient de plus en plus denses le long de la voie ferrée. Bientôt, on longea un fleuve, un fleuve si large que Julie ne se souvenait pas d'en avoir jamais vu d'aussi grands. Puis on passa devant les longs murs gris d'une usine, suivie de quartiers entiers de petites maisons de pierre meulière. De temps à autre, une gare traversée bien vite, quelques silhouettes aperçues le long d'un quai. À présent, on ne voyait plus un seul champ, plus une seule colline boisée. Tout semblait plus triste, plus éteint, moins lumineux que dans sa Corrèze natale.

Le train ralentissait. On traversait la « zone », des petites baraques de tôle et de bois, toutes tassées les unes sur les autres, des ruelles boueuses, des gosses mal fagotés qui regardaient passer le convoi en rigolant. Elle frissonna. Dans quelques instants, elle serait arrivée. À quoi ressemblait Paris, ses gares ? On lui avait parlé du métro : un train sous la terre. Elle n'y croyait qu'à demi.

Elle était pressée de le découvrir et, dans le même temps, elle le redoutait. Le train commença à freiner dans un bruit assourdissant et le vieux monsieur remonta la fenêtre. Le gros homme continuait de lire son journal, son cigare vissé entre ses lèvres. On se levait maintenant dans le compartiment pour attraper sa valise en s'excusant. Le gros homme ne bougeait toujours pas, étranger à toute cette agitation.

Un jeune homme se dressait et souriait à Julie. Il avait dormi presque tout le voyage, calé dans le coin du couloir. Il se frotta les yeux, passa la main dans sa tignasse en désordre, sortit une pipe de sa poche et la fourra entre ses dents sans l'allumer. Julie le trouva beau. Un livre dépassait de la poche de sa veste. Il se pencha vers elle. — Voulez-vous que je descende votre valise ? Elle rougit et s'en voulut d'être gênée. — Je veux bien. Et elle désigna de la main son bagage. Le train s'arrêta dans un grincement strident. Une secousse précipita le jeune homme contre le gros monsieur au cigare.

— Eh bien, jeune crétin, vous ne pouvez pas faire attention ? Il époussetait sa veste couverte des cendres de son havane. Julie retint un sourire en pouffant. Le jeune homme répondit, d'un ton joyeux : — Et vous, vous ne pouvez pas éteindre votre barreau de chaise ? Ça fait depuis Châteauroux que vous empestez tout le monde. Allez, poussez-vous !

Le gros homme rougit, porta les doigts à son col pour le desserrer et voulut répliquer. Le vieux monsieur de la fenêtre ne lui en laissa pas le temps. Il se hissait sur la pointe des pieds pour attraper son bagage et lui marchait sur les orteils.

Cette fois-ci, Julie éclata de rire, imitée par le garçon qui lui tendait sa valise. Elle se fraya un passage dans le couloir, serrée entre une maman portant son enfant et un monsieur au costume impeccable, tenant à la main une petite sacoche de cuir noir. Le jeune homme l'attendait sur le quai et l'aida à descendre les quelques marches du wagon. Dès qu'elle eut posé le pied par terre, elle lâcha sa main en rougissant. Elle respira profondément et fut surprise par l'odeur de la ville, une odeur dans laquelle se mêlaient le goudron des traverses, la fumée des locomotives et quelque chose en plus qu'elle ne parvenait pas à définir, quelque chose de plus sombre, de plus subtil. Peut-être, tout simplement, le parfum de Paris ?

— Vous allez loin ? Elle sursauta. Il la regardait en souriant. Elle se troubla de nouveau. — Je… oui, enfin, je me débrouillerai. Autour d'eux, on se pressait. La marée des voyageurs avançait vers les guérites des contrôleurs. — Vous savez prendre le métro ? Julie resta silencieuse, ne sachant pas si elle devait mentir ou lui avouer que cela lui faisait peur. — Je… non, en fait, je ne l'ai jamais pris encore. — Je m'en doute, avec votre accent ! Vous n'êtes pas d'ici. — Que non pas…

Il saisit son bagage et, sans se départir de sa bonne humeur, fit d'un ton joyeux : — Alors je vais vous montrer. Venez avec moi. Elle resta un instant interdite, hésitant entre la peur et le soulagement puis, dans un haussement d'épaules, se mit en marche avec lui. Il se retourna vers elle, enjoué. — Je m'appelle Pierre, et vous ? — Je… Julie, je m'appelle Julie. Toujours cette odeur étrange. Au bout du quai, une file d'attente se formait.

Il fallait présenter son billet pour sortir. Julie chercha fiévreusement dans son petit sac de toile et montra le bout de carton à Pierre. — Ça… Ça suffira, le billet comme ça ? Elle s'en voulut de poser une question aussi sotte. Il y jeta un coup d'œil et approuva de la tête.

À présent, elle marchait à grandes enjambées, de son pas de petite paysanne habituée aux chemins de pierres dans la colline, et aux chemins de rive aussi, quand il lui fallait trotter jusqu'à l'école avec les autres gamins du village, le long de la Dordogne. Ici, tout lui paraissait étriqué, l'air qu'elle respirait, l'espace autour d'elle, cette grande verrière sale qui lui masquait le ciel et les oiseaux, cette gare qu'elle devinait grouillante de monde au-delà de la file des voyageurs.

Le contrôleur ne lui adressa même pas un regard, la casquette vissée au ras des sourcils. Le bois de sa guérite était noir de suie et de crasse. Il se tenait dans cet espace sans air, sans lumière, sans même s'intéresser au monde alentour, uniquement préoccupé de ramasser les tickets de train. Elle tendit en tremblant son bout de carton et se hâta de rejoindre Pierre, en se frayant un passage dans la masse. Elle se sentait un peu gauche au milieu de tous ces gens qui avançaient sans un regard les uns pour les autres, d'un pas vif. Le jeune homme se retourna et s'arrêta. Il souriait toujours.

Un bruit de tonnerre envahit d'un coup la grande verrière, si fort et si soudain que Julie rentra la tête dans les épaules. Pierre éclata de rire. — N'ayez donc pas peur, c'est le métro qui passe ! Puis, reprenant sa marche : — Où allez-vous ? Elle soupira. — Je vais à… à Trinité. Sur le quai du métro, la foule immobile attendait, silencieuse, sans échanger le moindre regard, comme si chacun était perdu dans son propre monde. Pierre aussi prenait la pose. Puis, alors qu'ils montaient dans un wagon en jouant des coudes, il demanda d'un ton léger : — Voulez-vous que je vous accompagne jusqu'à votre station ? Elle rougit de nouveau et balbutia : — Je… Non, je vais y arriver, enfin, je crois. — Je vais vous accompagner, vous voulez bien ?

Ils se tenaient debout, serrés l'un contre l'autre, ballottés et assourdis par les mille bruits alentour. Julie faisait son possible pour ne pas venir s'écraser contre lui dans les virages, mais à chaque fois, elle venait heurter son épaule et se troublait de plus belle. Lui ne paraissait même pas s'en rendre compte. Personne ne souriait. Julie, avec son teint coloré, ses joues rebondies, sa robe de coton mal fagotée et ses cheveux noirs bien coiffés en chignon, tranchait parmi tous ces visages aux regards éteints.

Au-dehors, elle voyait défiler le Paris populaire avec, parfois, un bâtiment plus beau, plus haut, plus majestueux que les autres. Elle se gorgeait de ces images de rues envahies de voitures, de ces trottoirs débordant d'étals de marchands, de ces artères qui n'en finissaient jamais. Elle eut soudain envie de cette ville, de cette agitation, de cette vie qui grouillait partout autour d'elle. Elle tourna les yeux vers Pierre, qui lui sourit, l'esprit ailleurs. Le métro plongea enfin sous terre. Le grondement se fit plus fort. Elle ne se rappelait pas avoir jamais entendu un bruit aussi intense. L'obscurité du tunnel était à peine rythmée par de petites ampoules sales. Puis soudain, dans un bruit de frein, le convoi stoppa sous une voûte de carrelage blanc. Des murs arrondis, de grands panneaux de réclame, des gens serrés qui se précipitaient vers les wagons et la sensation que jamais tout ce monde ne parviendrait à entrer dans un si petit espace. Plus question de se tenir à distance respectable de son voisin, tout le monde se côtoyait dans une promiscuité dont on paraissait s'accommoder. Julie étouffait. Pour la première fois de sa vie, elle se noyait dans une masse humaine indifférente, résignée. Elle avait chaud. Le mois de septembre ressemblait encore à l'été. Elle sentait son chemisier se tremper de sueur. Elle aurait tant voulu pouvoir trouver un peu d'air. Sa valise lui meurtrissait les chevilles à chaque soubresaut. Pierre la regardait, toujours avec son sourire doux. Le métro s'arrêtait de nouveau. Il se vida d'un coup. Julie regardait autour d'elle, respirant à fond, et le jeune homme éclata de rire. — Eh bien, il est temps de descendre. — Et, je… je dois faire quoi, maintenant ?

Alors, dans un soupir amusé, il lui prit de nouveau sa valise et, marchant à grands pas, rejoignit l'escalier qui menait à la passerelle, au-dessus des quais. Quelques minutes plus tard, ils retrouvaient l'air libre et la lumière. Devant eux se dressait une église si grande que la jeune fille ne se souvenait pas d'en avoir jamais vu d'aussi imposante. Elle regarda autour d'elle avec au cœur l'envie de prendre cette ville à bras-le-corps et de devenir elle aussi une de ces Parisiennes qu'elle voyait déambuler dans le soleil de cette fin d'après-midi. Elle se sentait gauche mais heureuse de ce voyage, heureuse de cette décision prise quelques jours auparavant, heureuse de cette année de vie parisienne, si loin de sa Corrèze, si loin de sa vallée. Pierre dit, désignant l'église : — La Trinité. Il continuait de parler, mais elle ne l'écoutait plus. Que disait-il ? Des mots comme « pas loin de la place Pigalle », puis quelques instants après, « la gare Saint-Lazare ». Elle se tourna vers lui, les yeux brillants. — Je crois que je vais bien me plaire ici ! — Je vous le souhaite, de tout mon cœur !

Elle ramassa sa petite valise, les yeux sur la rue qui montait devant elle, sur cet ailleurs qu'elle allait enfin découvrir, et se remit en marche, le jeune homme à ses côtés. Une heure auparavant, ils ne se connaissaient pas et à présent, ils semblaient presque inséparables, comme si cela eût été naturel d'être ainsi ensemble. Elle se sentait bien. Ses appréhensions envers le jeune homme disparaissaient. Tout en remontant la rue Blanche, dans le bruit des voitures et des bus, elle repensa à ce mois d'août, quelques semaines auparavant, où tout avait changé pour elle.

Un livre que j'ai dévoré, et beaucoup aimé,

on voit bien l'évolution de cette jeune fille dans un Paris qu'elle ne connait pas,

comme son retour dans son village natal  ....

 

peut-etre aurez-vous envie de le lire ,

 

je vous souhaite une très bonne journée et à bientot pour d'autres lectures !!...

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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 00:55

Bonjour à tous et à toutes,

 

je vous parle aujourd'hui du dernier roman que j'ai lu ....

 

 

Chine, an 1395, la nuit où Chen Liang, le plus grand armateur de Canton, fiance sa fille Shennong, il découvre sur le seuil de sa résidence, affreusement mutilé, le corps de son trésorier.

Signé d'un cercle de sang, ce crime est le premier d'une série qui tourne au cauchemar. Corruption, sabotages, enlèvements, meurtres : rien n'est épargné au shihao ni à ses proches. Qui ose ainsi défier le puissant " parrain " chinois ?

Thriller, fresque, roman de plusieurs amours, ce grand livre d'aventure se déroule sous le règne du terrible fondateur de la dynastie Ming, au rythme des émotions de la belle Shennong.

Mariant la vérité historique et le souffle du conteur, Vincent Landel réinvente une Chine millénaire, où l'éclat des passions côtoie la cruauté, l'appétit du pouvoir et la sagesse ancestrale.

 

                               

encore un livre que j'ai apprécié, de ceux qui me font voyager ... et vivre des aventures !!!

 

on y retrouvent intrigues, rivalités, complots, amour ....

 

je vous souhaite une très bonne journée et à bientot pour un prochain livre, totalement différent,  qui vous emmènera à Paris et en Corrèze .....

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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 00:58

Bonjour à tous et à toutes,

 

Me revoilà pour pour rendez-vous lecture, une fois de plus je vais vous parler du dernier livre que j'ai lu ....

 

"La sage-femme de Venise" de Roberta Rich

 

 

Encore un livre que j'ai bien aimé, et qui se lit aussi très facilement ....

c'est le premier livre de cet auteure américaine ....

 

 

La sage-femme de Venise

 

Venise 1575. Hannah Levi est réputée dans toute la ville pour ses talents d'accoucheuse – un don développé en secret par les « cuillers d'accouchement » qu'elle a mises au point. Par une nuit d'hiver, le comte Paolo di Padovani vient l'implorer d'assister sa femme, luttant depuis deux jours pour donner naissance à leur premier enfant et dont les forces s'épuisent. Hannah est partagée. La loi interdit aux Juifs de soigner les chrétiens et, si elle accepte, c'est toute sa communauté qu'elle met en danger. Mais la somme d'argent que lui propose le comte suffirait à payer la rançon de son époux bien-aimé, Isaac, retenu en otage sur l'île de Malte. Hannah accepte et aide la comtesse à mettre au monde un petit Matteo. Mais le choix d'Hannah va la précipiter dans une violente rivalité familiale qui met le bébé en danger et compromet son voyage à Malte où Isaac, la croyant morte de la peste, s'est décidé à entreprendre la traversée pour le Nouveau Monde, et ainsi entamer une nouvelle vie.

 

 

 

Une histoire très bien racontée, qui se situe au 16e siècle,

on vit en parallèle l'histoire d'Hannah, à Venise,  ainsi que celle de son mari Isaac prisonnier à Malte ... il n'y a aucun temps mort ...

 

 

 

Je vous souhaite bonne lecture et une très bonne journée !!!

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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 00:49

Bonjour à tous et à toutes,

 

Aujourd'hui je vous parle du dernier livre que j'ai lu ...

 

"Les lavandières de Brocéliande"

Les lavandières de Brocéliande, Edouard BraseyLes Lavandières De Brocéliande de Édouard Brasey

 

Un livre de Edouard Brasey

 

 

Un mélange de croyances populaires, au pays de la magie, Brocéliande, et ses légendes Arthuriennes,  le tout sur fond de seconde guerre ...

 

 

Je vous mets un extrait du livre, que j'ai pris au dos de celui-ci ...

En ce matin de la Toussaint 1943, la communauté des lavandières de Concoret, petit village en lisière de la forêt de Brocéliande, est saisie d'effroi quand Gwen, une jeune orpheline, découvre l'une de ses consoeurs noyée dans le lavoir.

Dahud, la doyenne et mère de la victime, incrimine les lavandières de la nuit, ces créatures surnaturelles qui, dans les légendes bretonnes, lavent les linges ensanglantés de leurs enfants mort-nés.

Mais les soupçons se portent sur deux suspects bien réels : un jeune noble à qui l'on prête une liaison avec la défunte, et un pauvre charbonnier bossu méprisé de tous.

Quand ce dernier est pourchassé par le S.S., Gwenn le conduit au Val-sans-Retour où se sont réunis, comme de nouveaux chevaliers de la Table ronde, de jeunes résistants réfractaire au STO.

Mais la malédiction continue de poursuivre les lavandières de Brocéliande ...

            -Eglise du Graal, tréhorenteuc-

 

C'est un livre qui m'a beaucoup plu, déjà j'aime bien les histoires qui se déroulent en Bretagne, sans doute mes origines qui reviennent à la surface ...

 

mais j'aime bien aussi quand ça se passe à une autre époque que la notre ...

 

c'est un livre qui se lit très facilement, et qui nous plonge dans cette Bretagne de légendes ...

 

 

J'espère que je vous aurai donné envie de le lire , je vous souhaite une très bonne journée, et à bientot pour de prochaines lectures  !!!

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 23:21

Bonjour à tous et à toutes,

 

Une fois n'est pas coutume, je voudrai vous parler de livres que j'ai lu cet été ....

 

                                      Nuit noire, étoiles mortes

 

Tout d'abord le dernier livre de Stéphen King ....  c'est un auteur que j'aime beaucoup , j'ai dû lire une dizaine de ses livres alors qu'il en a écrit 4 fois plus .... pas assez de temps pour lire les autres ...

 

pour tous ceux et celles qui aiment cet auteur, vous retrouverez dans ce recueil de 4 nouvelles, le S.King qu'on adore !!!

 

pour reprendre ce qui est écrit au dos du livre ...

 

Dans la lignée de "différentes saisons", un King démoniaque où

les mariages se disloquent sous le poids de secrets plus noirs que

les ténèbres, où l'avidité et la culpabilité distillent goutte à goutte leurs venins, où la seule certitude est que le pire reste encore à venir ...

 

Ne cherchez jamais à connaitre cet Autre qui sommeille en vous .....

 

                      *************************************

Et le deuxième livre, d'un genre totalement différent celui-là !!!!

 

                                   Des chevaux sauvages, ou presque - Jeannette Walls

 

Un roman consacré à la pittoresque grand-mère (de l'auteur) Lily Casey, une pionnière au courage sans faille, ne se quitte pas, une fois commencé.

Vous y retrouverez meme des photos de famille ...

 

"A travers ce personnage exemplaire se dessine le portait d'un pays en pleine mutation, aux décors géographiques grandioses. Evasion du gris ordinaire des jours garantie"

Jeannette Walls nous emmène, du Texas en Arizona, à la rencontre de sa famille et de l'Histoire américaine.

 

Je ne connais pas son précédent livre "Chateau de verre" mais ça me donne envie de le lire ....

 

 

 

 

Ainée d'une fratrie de trois enfants, Lily Casey vient au monde avec le siècle, en 1901

Elle affirme très tôt une forte personnalité.

A cinq ans elle dresse des chevaux, à quinze elle devient institutrice. Cette pionnière aux allure de Calamity Jane n'a peur de rien ; ni de traverser le pays à cheval, ni de piloter un avion, ni même de plumer ses ouvrier au poker...

Encore moins de faire le commerce de l'alcool à l'heure de la prohibition !

Force de la nature, certes Lily Casey n'est pas épargnée par les tragédies de la vie.

Elle les surmonte, une à une, grâce à une recette infaillible - ne jamais s'apitoyer sur son sort.

Seule sa fille Rosemary aura raison de son inépuisable énergie ; Lily Casey ne parviendra jamais à dompter son tempérament bohème ....

 

Je n'ai pas pour habitude de vous parler des livres que je lis, mais si ça vous dit à l'occasion je le referai,

j'essaie de reprendre le temps de lire un peu, meme si je ne me suis jamais arretée !....

 

Je ne sais pas si je vous aurai donné envie de lire ces livres, mais je vous souhaite une belle journée ...

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