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17 février 2020 1 17 /02 /février /2020 13:17

Bonjour à toutes et à tous ,

 

Il y avait longtemps , me revoici pour vous parler d'un livre que je viens de finir de lire ...

 

"L’hôtelière de Lourdes" de Bernadette Pécassou

Mes lectures "L’hôtelière de Lourdes"

J'ai adoré ce livre,

L'histoire commence dans les années 50 jusqu'à nos jours, on y suit la vie de 2 adolescentes (jusque dans leur vie de femme)  Marie fille de boulanger et Inès fille de "la haute" ses parents tiennent le plus bel hôtel de Lourdes , Le Gallia-Londres... 

 

Entre rivalité, intrigues,  on suit l'évolution de cette ville, l'évolution aussi de la condition des femmes qui n'avaient pas leur mot à dire face aux décisions de leurs maris ....

La rivalité entre Marie et Inès qui en plus de ne pas être  du même milieu, sont amoureuse du même jeune homme Paul , grand espoir du rugby ... 

 

Mes lectures "L’hôtelière de Lourdes"
Résumé :
«Inès avait l'air de l'ange qu'elle n'était pas. Marie l'avait compris. Fille unique, elle était la future héritière de l'hôtel le plus prestigieux de Lourdes situé au pied des sanctuaires, là où se pressaient les foules de pèlerins et où vivaient les propriétaires des affaires les plus florissantes, ceux de la haute.» Sur fond d'intrigues au cœur d'un palace luxueux, dans une ville mystique jusque dans sa pierre de granit et ses brumes hivernales, L'hôtelière du Gallia-Londres brosse le portrait de destins individuels dans une société en pleine mutation. Des années 1950 à nos jours, entre essor de l'hôtellerie moderne et déchirements de la société, la rivalité de Marie et d'Inès est une histoire de pouvoir, de foi et de courage.

 

Grâce à ses nombreux pèlerins et touristes, Lourdes a connu une prospérité et une vie locale animée. Des années cinquante à nos jours, les ambitions de deux femmes vont s’y confronter : Inès, héritière d’un prestigieux hôtel, et Marie, fille de boulangers. Une grande saga familiale illuminée de deux personnalités intenses !

 

                                           -Lourdes vers 1950 -

Même si on n'est pas croyant comme c'est mon cas, on peut lire ce livre, car on n'y parle pas de religion mais de l'essor de cette ville et de ceux qui y vivent ...

 

Cette histoire est une fiction ...

 

 

La romancière connaît très bien cette ville, elle y a fait de nombreuses recherches et s'y rendait souvent avec sa grand-mère lorsqu'elle était étudiante à la faculté de lettres de la ville de Pau. 

J'espère que je vous aurais donné envie de lire ce livre, je vous souhaite une très belle fin de journée ...

 

 

 

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23 juillet 2019 2 23 /07 /juillet /2019 02:57

Bonjour à tous et à toutes,

 

Voilà bien longtemps que je ne vous ai pas parlé de mes lectures, 

Une fois de plus je suis allée au Quebec, pour 2 livres que j'ai adorés ....

 

 

Tome 1 -À Saint-Roch, quartier populaire de Québec, le hasard permet un jour la rencontre d’Ovila Joyal, un journaliste du Soleil, et d’Hubert Bédard, un bossu sonneur de cloches. Tout devrait les séparer et pourtant… L’amour d’Ovila pour Marjolaine, la sœur d’Hubert, réunit ces deux destins.

Grâce au journal intime d’Hubert, nous découvrons le parcours de la famille Bédard, pendant que celui d’Ovila nous révèle les événements marquants de l’histoire de Québec, la petite et la grande.

Ce récit à deux voix décrit la fin du 19e siècle et le début du 20e, la fin d’un monde et la naissance d’un autre. Il peint le portrait de deux classes sociales, les nantis et les pauvres, les intellectuels et les ouvriers.

Par ce tableau vivant, Michel Langlois nous plonge avec sa verve proverbiale dans le quotidien de cette époque révolue. Il nous présente des personnages colorés et attachants dont les existences évoluent au gré des drames et des bonheurs qui tissent leur vie, dans la mouvance du siècle s’ouvrant devant eux, pour le meilleur et pour le pire…

http://editionshurtubise.com/livre/il-etait-une-fois-a-quebec-tome-1/

 

Tome 2 - Nous voici de nouveau au cœur de Québec, où nous retrouvons la famille Bédard au lendemain de la Première Guerre mondiale. Nos deux héros, Ovila le journaliste et Hubert le bossu sonneur de cloches, continuent à relater tour à tour, dans leur journal personnel respectif, un quotidien riche en péripéties de toutes sortes.

En cette première moitié du vingtième siècle, les sujets à la mode déchaînent les passions : le féminisme, bien sûr, avec le droit de vote des femmes à la clé, mais aussi la reconnaissance de l'homosexualité, l'émancipation des diktats de la religion, les innovations techniques et, en toile de fond, le spectre de la Deuxième Guerre mondiale qui étend son ombre menaçante jusque sur la Vieille Capitale.

On suivra avec intérêt la lutte de Clémence pour être reconnue comme médecin à part entière dans une société encore totalement patriarcale ainsi que celle de Léonard, interné à l'asile d'aliénés en raison de ses mœurs dites « contre-nature »...

Malgré les misères et les incertitudes, la maladie et les revers de fortune, l'amour qui unit les Bédard triomphe une fois encore de toutes les vicissitudes. Un tableau vivant de la grande et petite histoire de la ville de Québec, à travers le récit intimiste d'une famille attachante et colorée.

http://editionshurtubise.com/livre/il-etait-une-fois-a-quebec-tome-2/

Je ne sais si je vous aurais donné envie de le lire, mais moi j'ai bien aimé la façon dont c'était écrit, 

c'est très facile à lire, de tous petits chapitres qu'on peut donc reprendre très facilement quand comme moi on ne lit pas trop régulièrement ...

 

Je vous souhaite une très belle journée

bonne lecture et à bientôt 

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19 mars 2019 2 19 /03 /mars /2019 01:29

Bonjour à tous et à toutes, 

 

Me revoici, il y a bien longtemps .... pour vous parler du dernier livre que j'ai lu ...

 

 

Il y a bien longtemps, car j'ai mis dééééééés moi pour le lire ....

 

il ne me plaisait pas, mais je me suis accrochée, pour connaitre la fin vu que c'est le dernier de la trilogie ...

 

Evidemment c'est une question de gout, car cette trilogie a eu du succès, mais je n'ai aimé que le 1er ....

 

Je ne vais pas expliquer ce qui s'y passe pour ceux ou celles qui n'auraient pas lu les autres, pour ne rien dévoiler ... je ne mets que le résumé du dos du livre ...

 

Mes lectures "50 nuances plus claires"

retrouvez les précédents tomes en cliquant sur les liens ci-dessous :

Donc pour résumer, je ne suis pas plus convaincue par ce 3e tome, il manque le piment du premier, les scènes torrides me lassaient, et une fin beaucoup trop prévisible ... 

 

au moins l'auteure  a le mérite de nous offrir une une trilogie sexuelle, elle a permis de libérer le genre érotique ....

Je vous mets ci-dessous la bande annonce de ce 3e volet ...

Je vous souhaite une belle journée et à bientôt ...

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6 novembre 2018 2 06 /11 /novembre /2018 01:20

Bonjour à tous et à toutes, 

 

Aujourd'hui je viens vous parler d'un livre que j'ai beaucoup aimé ...

Mes lectures "La repasseuse"

Les gens parlent, le linge aussi.
Mone est repasseuse, elle est née en 1900 et s'éteindra dans les années quatre-vingts. Elle sait
tout sur la société sans avoir jamais quitté Senlis. Elle traversera les deux guerres mondiales,
découvrira l'héroïsme et la collaboration, mai 68 et Rachmaninov.
Décadence de l'aristocratie, émergence de la bourgeoisie d'affaire, l'argent change de main
mais le luxe inscrit son histoire dans la finesse des tissus. C'est à l'automne de sa vie que
l'élégante repasseuse connaîtra le grand amour.
Amitiés cruelles, amour éphémère, érotisme, un siècle d'intimité découvert grâce au linge et
au repassage.

Un livre qui nous permet de voyager dans le temps, on voit toute l'évolution des tenues que l'on pouvait porter de 1900 à nos jours ..

grâce à cette femme, repasseuse qui nous fait découvrir les vieux draps de coton, les dentelles et toutes les tissus beaucoup plus simples à entretenir ...

mais pas que ... ses clients appréciaient sa discrétion dans son travail , car elle découvrait beaucoup de choses sur la vie, parfois des plus intime,  des gens rien qu'en repassant leurs linges ...

http://www.jcbourdais.net/journal/17mai07.php

http://www.jcbourdais.net/journal/17mai07.php

malgré une vie rude, et très simple, à s'occuper de sa mère qui lui a tout appris de son travail, et de sa sœur handicapée, au point qu'elle ne se préoccupe pas de sa personne ... 

 

je ne vous en dirait pas plus, il faut que vous le découvriez vous-même ....

mais j'espère que le peu que je vous en ai dit vous donnera envie de le lire !!!

https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Repasseuse

https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Repasseuse

Je vous souhaite une très bonne journée !!!

 

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1 septembre 2018 6 01 /09 /septembre /2018 00:02

Bonjour à tous et à toutes, 

 

Je viens vous parler de mon dernier livre ... Héloïse Ouille , d'un de mes auteurs favoris "Jean Teulé"

 

Île de la Cité, 1118. Théologien et dialecticien acclamé, Abélard était promis, aux dires de tous, aux honneurs de Rome. Chargé par le chanoine Fulbert de veiller à l'éducation de sa nièce, la moins candide qu'il n'y paraît Héloïse, le sage professeur prendra ses devoirs plus qu'à cour - à corps, et à cris. Au programme : foin de grammaire ni de latin ! Rien de moins que l'amour, l'amour fol, absolu. Hors pair(e).

Un livre que j'ai beaucoup aimé, mais pas tout de suite faut bien le dire ....

sur le premier quart du livre, on a l'impression de lire du porno, j'ai même failli abandonner ...

 

mais comme j'adore ce qu'écrit Jean Teulé, je me suis accrochée, et je n'ai pas regretté car j'ai bien aimé l'histoire, toujours une histoire vraie ....

 

L'histoire d'une femme qui a donné toute sa vie à l'homme qu'elle aimait, au prix de sacrifices ...

 

 

A la fin de sa vie, Abélard écrivait à Héloïse : "Tu sais à quelles abjections ma luxure d'alors a conduit nos corps au point qu'aucun respect de la décence ou de Dieu ne me retirait de ce bourbier et que quand, même si ce n'était pas très souvent, tu hésitais, tu tentais de me dissuader, je profitais de ta faiblesse et te contraignais à consentir par des coups. Car je t'étais lié par une appétence si ardente que je faisais passer bien avant Dieu les misérables voluptés si obscènes que j'aurais honte aujourd'hui de nommer."

voici un extrait du livre qui vous donnera un aperçu ...

— Relevez un peu le bas de votre robe qui traîne trop sur la terre et les mers du carrelage de cette chambre, Héloïse, mais uniquement si vous en êtes d’accord, bien sûr... Oui, voilà. Que vous avez de jolis petits pieds nus aux orteils gracieusement alignés. Remonter encore ce vêtement serait possible ? Ah, la finesse de vos chevilles... Moi, restant assis et penché en avant, coudes aux genoux et joues entre les paumes, devant vous, fesses posées au bord du lit, avec votre permission évidemment, pourrais-je voir vos mollets ? Non, pas à moitié, entièrement. Ah, ces ensorceleurs délicatement galbés à la peau frissonnante semblant si douce. Et vos genoux, comment sont-ils vos genoux ? Accepteriez-vous de les montrer à votre nouveau précepteur ? Oh, mais les voici, adorables également. Le spectacle de ces jambes sagement serrées l’une contre l’autre est à s’en mordre les doigts. Accepteriez-vous de les écarter un peu ? Non, pas encore ? Alors peut-être qu’en revanche et seulement s’il vous sied comme il se doit, m’offrirez-vous la découverte de l’amorce de vos cuisses. Oh, elles s’étirent, tendues et fuselées, pareilles à celles d’une grenouille. Puis-je en voir un peu plus ? Ah oui, rainette vraiment que vous êtes ! Quoi, vous me regardez d’un œil interrogateur. Ce que je cherche ? En stratège, je manœuvre un camp retranché dont je rêve d’investir la place pour m’en rendre maître. Écartez vos cuisses ! Ou levez-vous et giflez-moi avant d’aller avertir votre oncle ! Regardez, quand vous desserrez les jambes, le tissu de la robe remonte tout seul vers le ventre. Desserrez-les davantage. Allez, petite orpheline à la vertu incertaine née à la bascule du siècle, si ce jeu vous amuse, osez faire tomber les derniers obstacles de la pudeur devant le vieux barbon que je deviens. Basculez le dos en arrière pour vous accouder sur les coussins aux tons acidulés. Allez, mon Héloïse, putain de Babylone. Tu es la tendre brebis offerte à un loup affamé. Jeune fille menue et svelte, séduisante avec sa peau blanche et rosée par endroits, ses yeux rieurs sous son front lisse, pas l’ombre d’un sentiment dans ce que je te demande. Que le désir ! Accepterais-tu de me laisser découvrir s’il y a du cresson à ta cressonnière ? Par ma foi, diras-tu, c’est une jolie question formulée bien opportunément ! Mais je voudrais voir se craqueler ta prune où suinte déjà peut-être un jus doré tel le sucre des abeilles. Oui, voilà... Une chance que la gent féminine de ce temps ne porte jamais de braies sous la robe. Regarde, maintenant je vais entre tes jambes comme à l’appel de la Terre sainte. J’approche de ce qui ressemble aussi à un coquillage, mon Saint-Jacques-de-Compostelle. Mes lèvres te disent au bord des poils : « Mon Dieu ! Jesu bone, tu es là ! » Sens-tu ma respiration ? Je reste à genoux, un peu tremblant et incrédule tel un homme qui a des visions. Héloïje, j’aime ’e goût de fleur de ’on ’exe !

 

Abélard articule mal car il a plongé sa bouche dans un fouillis sombre fendu par l’éclat d’une longue lueur rose où il lance de haut en bas sa langue. Et ça n’en finit pas. De par la fenêtre, il entend d’abord le clapotis de l’eau contre les rives de l’île de la Cité puis l’incessant mouvement de batellerie sur la Seine, l’agitation au port Saint-Landry du va-et-vient sans fin des rames de barques chargées de marchandises diverses où des commerçants, attirés par la grève, accostent aisément. Emportement de la passion, vertige, fièvre et félicité ! À la jointure des cuisses de sa scolare rendue à merci, le maître actuel le plus écouté au monde, qui exerce sur la jeunesse une influence, ne veut vraiment plus d’autres paradis que cet endroit aux senteurs de vétiver dont s’est fait oindre l’élève revenue des étuves publiques. En son sexe crémé au lait d’ânesse et arrosé d’essence, il laisse sa bouche errante et s’abîmant à l’aventure en quête d’ombre et de goût et d’un travail charmant où il s’attarde en un long stage pour des dévotions. Aussi affairé qu’un merle dans un jardin, il s’excite à vouloir honorer la poupée, la rosée, le doux con d’Héloïse. Il lui fait moult petites bichoteries où elle prend grand plaisir en murmurant : « Langue magique » puis, sainte auréolée, elle jouit en s’arc-boutant !

 
 

Sur la table de nuit, le sablier d’une durée d’une heure, renversé dès l’arrivée du maître afin qu’il ne soit pas en retard à l’école Notre-Dame, écoule ses grains dans le bulbe du dessous et Abélard s’allonge sur le dos à droite d’Héloïse.

Cheveux lâchés aux épaules, front cerné par un bandeau orné de perles, celle-ci pivote vers le bientôt quadragénaire qui découvre pendant qu’elle lui défait sa ceinture d’argent la douceur de ses mains. Elle remonte la tunique du maître le long d’interminables jambes telle qu’en quête de spectacles et de nouveautés comme s’il était montreur d’animal savant. Et, coutil du vêtement rabattu contre la taille de l’homme, dans l’ivresse d’une découverte, elle plonge sa bouche gourmande. Son long cou flexible balance. Il porte sa tête ainsi que le lotus porte la fleur en ondoyant avec la vague. Elle entend dans une éclaboussure de la Seine qu’un corps nu, lancé du Petit-Pont, s’y est coulé entièrement puis nage en des clapotis. Abélard gémit sous la courtine du ciel de lit piqueté d’étoiles. Héloïse l’amène où elle veut, sait comment, grâce à sa langue tournoyante, le faire chanter plus grave ou plus aigu. Elle l’écoute avec déférence puis, avide, déchaîne les sens de son précepteur. Tout halète alors, tout n’est qu’effort et mouvement. Elle a dans le don quelque chose de pur, d’absolu, de presque violent qui élève Abélard à des joies. Au port Saint-Landry, les commerçants méditerranéens débatellent les marchandises de leurs navires et le maître décharge en la bouche de la scolare tandis que des foudroiements lui secouent le corps par saccades.

 

Nuque aux oreillers parfumés à la violette, alors que le bulbe inférieur du sablier continue de s’emplir, le précepteur reprend son souffle en s’étonnant :

— J’ignorais que tu savais faire cela qu’on ne doit guère apprendre au couvent d’Argenteuil...

— C’est la première fois, déglutit Héloïse.

Dans sa fierté de mâle, il en est heureux mais elle ajoute :

— Avant, ça n’entrait jamais dans ma bouche. Par exemple, le dernier, un jeune jongleur rencontré en allant aux étuves, ses deux génitoires étaient aussi gros que les boules de couleur qu’il lançait en l’air. Cet étalon relevait très haut la tête. Son membre ressemblait au rayon d’une roue de char dont j’ai seulement pu sucer le bout du gland.

Déception... Abélard, humilié, débande bien qu’Héloïse justifie :

— C’est parce que j’ai une petite bouche.

— Tu n’as pas une petite bouche, grogne le précepteur en se tournant dans le désordre des couvertures fourrées et des draps froissés où, fataliste se prétendant philosophe, il caresse la poitrine de son élève qu’un bandeau de toile maintient à sa surprise.

— J’ajoute des petits sacs sous mes seins pour en augmenter le volume car je ne les juge pas assez développés comme raffolent les hommes, sourit gentiment la demoiselle consolante.

Ils écoutent, provenant du sud de l’île de la Cité, des chocs ferrés de sabots à Saint-Denis-du-Pas, nommé ainsi parce qu’un gué permet d’y traverser la Seine à cheval, et la scolare questionne le maître :

— Pourquoi t’appelle-t-on Abélard ?

— À l’est de Vannes, j’étais un enfant obèse dont on se moquait en l’appelant « Gros Lard ». Gros lard, Abélard... Heureusement qu’en grandissant ça m’est passé mais le sobriquet est resté.

— Te voilà mince, maintenant.

— Sauf du ventre. Je considère que j’ai encore trop de ventre, se désole le précepteur en poussant sa tunique pour le cacher, alors que j’aurais préféré être gros d’ailleurs, petite gourgandine friande de queues anormales.

L’étudiante sourit :

— Tu es donc celte ?

— Je suis né au bord de la Bretagne, région barbare dont je ne lis ni ne parle la langue.

Il contemple les étoiles du ciel de lit.

— Dans notre manoir du Pallet à côté duquel vit encore ma sœur, moi, premier-né de la fratrie, mon père prit soin de me former avec d’autant plus d’attentions qu’il me chérissait davantage. Mes progrès et mes facilités dans l’étude des lettres augmentèrent mon ardeur pour cette matière. J’y fus si attaché que j’ai vite abandonné à mes frères, Raoul et Dagobert, la pompe de la gloire militaire avec l’héritage et les prérogatives du droit d’aînesse.

Héloïse, silencieuse, vient se lover contre Abélard qui, du bras gauche, l’enlace en poursuivant :

— J’ai préféré la discipline des disciplines : la dialectique nommée aussi « l’art de raisonner ». J’ai voulu devenir ce disputeur qu’on dit fameux et qui attire en foule des élèves plutôt que de porter les armes. J’ai pensé que la tunique de maître m’irait mieux que la cotte de mailles. C’est une affaire de style.

— Moi, c’est sans habit du tout que je te préfère, plaisante Héloïse, glissant une main sous la robe d’Abélard et se mettant à le branler doucement.

— J’ai quitté le manoir familial quand mon père a décidé de terminer son existence dans un cloître, raconte le masturbé. Ma mère, ainsi que la loi l’exige, s’est donc également retirée dans un couvent après que son époux eut prononcé les vœux monastiques. Ce fut pour eux deux l’occasion de se préparer à l’au-delà et pour moi celle d’aller vivre ma vie. J’ai fait avec. Ouh, mais quoi, s’étonne soudain le précepteur ayant tourné la tête vers la table de chevet, le bulbe supérieur du sablier s’est déjà entièrement vidé ? Ce n’est pas possible, ça ! Les grains qui l’emplissent doivent être trop fins. Soit le temps s’accélère en ta compagnie et je vais être en retard à l’école, soit il est mal réglé, conclut-il, se levant précipitamment.

Héloïse, qui en fait de même, se souvient :

— J’ai aussi une bougie-horloge dont les graduations gravées dans la cire donnent sans doute une indication plus précise du temps écoulé mais ne sais plus où je l’ai rangée.

Elle redescend le bas de sa robe jusqu’au carrelage face à Abélard qui baisse sa tunique puis les deux s’enlacent. Mains baladeuses de l’un et l’autre contre les fesses et entre les jambes, le précepteur remonte à nouveau la robe de la scolare :

— Retourne-toi, félonesse moult amère, bossue laide et hideuse !

De dos, Héloïse se penche un peu, bras tendus et paumes plaquées à même les draps, maladroite et embarrassée, ne sachant comment s’installer. Elle se retrouve à genoux au bord du lit. Lui, resté debout, la saisit par les hanches :

— Et tes crétins d’amants montés comme des poulains, ribaude, ils y entraient, là, tes jeunes amants ? Ce sentier a-t-il déjà été frayé par eux ?

— Ah oui, là, ça rentrait.

Il pousse la soie jusqu’aux épaules de la fille dont il contemple le dos, la taille fine, le joli cul, et la baise en regardant sa bite coulisser en elle. Il la hurtebille à la sauvage. Ramoneur, le précepteur housse le conduit de sa ravissante élève. La chatte en haut, la tête en bas, parce que s’étant ensuite posée sur les coudes puis les épaules, en toute honnêteté et sans rien d’infâme, la scolare écoute le maître dire pour toute prière à voix basse :

— Dieu s’est introduit dans mes génitoires.

Il polissonne la bagasse, bélute la donzelle. La doulce élève semble apprécier que son professeur la besogne et que, soudain, il éjacule au fond d’elle. Il redescend sa tunique. Elle, à nouveau debout, en fait autant. Elle sent le sperme couler le long de ses cuisses et ils sortent en riant de la chambre :

— Oh, ben ça, précepteur, je ne m’y attendais pas !

— Moi non plus. À ce soir après mon cours...

Ils ont trompé, sans remords et sous son propre toit, la confiance du chanoine qu’Abélard croise au rez-de-chaussée de la demeure en se dirigeant vers la porte extérieure qu’il ouvre sur la ruelle.

— Ça se passe bien avec ma nièce, maître ? Vous en êtes satisfait ?

— Ah oui, vraiment ! Elle me paraît être une élève très douée. Même un peu trop à mon goût...

— Comment ça, un peu trop ? s’étonne Fulbert. Pourquoi a-t-il dit ça ? demande le parrain à sa filleule qui arrive au bas des pierres usées de l’escalier à vis.

— Je n’en sais rien, mon oncle.

 

je vous rassure ce n'est pas comme ça tout le long du livre ....

Jean Teulé qui vous en parle dans la vidéo ci-dessous ...

Le monument funéraire d'Héloïse et Abélard est un monument funéraire remarquable du cimetière du Père-Lachaise construit en 1817 et contenant les dépouilles d'Héloïse d'Argenteuil (1092-1164) et Pierre Abélard (1079-1142). Il a été classé aux monuments historiques par un arrêté du 1. Il est situé dans la 7e division du cimetière.

 

 

Je ne suis pas certaine que je vous aurai donné envie de le lire ... vous me direz !!

 

Je vous souhaite une très belle journée !!

 

 

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31 juillet 2018 2 31 /07 /juillet /2018 00:13

Bonjour à tous et à toutes,

 

Je viens vous parler aujourd'hui du dernier livre que j'ai lu ..

il y avait longtemps !!

 

 

 

"Ourika" De Madame de Duras

                                                 Portrait par Mme de Duras

L'histoire d'une jeune noire adoptée, et qui ne trouve pas sa place, ni chez les blancs, ni chez les noirs ...

Claire de Duras , à ne pas confondre avec Marguerite Duras, notre contemporaine…

est une femme de lettres du début du XIXe siècle, 

née en 1778, elle décédera en 1828, à l’âge de cinquante ans, cinq années après la publication de son récit, Ourika qui connut un vif succès.

 

 

Ce roman écrit entre 1821 et 1822 est publié en 1823.

 

Ourika est une jeune orpheline sénégalaise que Mme de B. a sauvée de l'esclavage en la recueillant et en l'élevant comme sa propre fille.

Pourtant, Ourika est différente, c'est ce qu'elle apprend à l'âge de douze ans, en entendant une conversation qu'elle écoute sans être vue. Elle se rend compte alors qu'elle ne pourra pas se marier et qu'elle est condamnée à rester seule à cause de sa couleur et de son éducation. Elle se rend finalement compte qu'elle est amoureuse de Charles, le petit fils de Mme de B, qui ne la voit que comme une sœur et qui se marie avec une autre.

Seule et désespérée, Ourika se tourne vers Dieu et devient alors religieuse dans un couvent. Elle finit par mourir au couvent de ses peines et de ses chagrins, après avoir raconté la fin de son histoire au médecin.

 

Un jeune médecin a été appelé un matin pour soigner une religieuse de couleur noire, qui était très renfermée sur elle-même à la suite de nombreuses déceptions personnelles, mais après plusieurs visites, le médecin obtient et gagne la confiance de cette jeune femme. Elle lui raconte ensuite son histoire et ses chagrins.

 

 

       L’esclavage étant interdit sur le territoire français, une mode étrange se répandit dans la deuxième moitié du XVIIIè siècle : des négrillons arrachés d’Afrique, qu’on sauvait pour ainsi dire de l’esclavage des colonies, étaient offerts ça et là à de riches aristocrates et à des bourgeois qui en faisaient les délices exotiques de leurs demeures ou de leurs salons .

C’est ainsi qu’une fillette emmenée du Sénégal (tout ce qui venait du Sénégal, alors le point de rassemblement des esclaves, était faussement baptisé sénégalais) recevra une éducation aristocratique et finira sa vie comme religieuse dans un couvent parisien au début du XIXè siècle.

 

J'espère que je vous aurai donné envie de le lire, 

 

je vous souhaite une très belle journée et à bientot !!

 

 

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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 23:54

Bonjour à tous et à toutes, 

 

Aujourd'hui je vous parle du dernier livre que j'ai lu, il y avait bien longtemps ...

je dois avouer qu'en ce moment je lis moins !!!

 

 

Résultat de recherche d'images pour "harry potter l'enfant maudit"

 

"Harry Potter et l'enfant maudit "

il ne s'agit pas comme des autres livres d'un roman, mais d'une pièce de théatre ...

 

Le tome 7 se terminait avec Ron, Hermione et Harry et Ginny qui emenaient leurs enfants sur le quai 9 3/4 pour se rendre à Poudlard ...

Résultat de recherche d'images pour "harry potter l'enfant maudit film"

Harry Potter est de retour. Très exactement là où on l'avait laissé à la fin du septième tome de ses aventures littéraires.

Harry a vaincu Voldemort, s'est marié à la petite sœur de son meilleur ami, Ginny Weasley et a trois enfants. Son fils Albus-Severus s'apprête à rejoindre à son tour l'école de sorcellerie Poudlard,

mais il est pris d'angoisse sur le quai 9 3/4 de la gare King's Cross de Londres :

sera-t-il choisi dans la maison Gryffondor comme ses parents et son frère aîné ? S'inscrira-t-il dans l'héritage familial plein de bravoure de sa famille ou intégrera-t-il la maison Serpentard qu'il redoute ?

Image associée

Cette pièce se lit très facilement, mais je dois avouer que c'est assez plat à mon gout ... 

L'action de la pièce se déroule dix-neuf ans après les évènements du livre Harry Potter et les Reliques de la Mort et suit les aventures d'Harry Potter, âgé de 37 ans et désormais employé au Ministère de la Magie, et de son plus jeune fils, Albus Severus Potter,

l'année de son entrée à Poudlard où il sera le premier Potter à intégrer la maison SerpentardHermione Granger est devenue ministre de la magie, son mari Ron Weasley tient un magasin de farces et attrapes et ils ont une fille, RoseScorpius Malefoy,

le fils de Drago Malefoy est l'autre principal protagoniste de cette pièce, et le meilleur ami d'Albus Severus.

ce ne sont donc que des dialogues, et en guise de décor, nous avons le descriptif des effets spéciaux sur scène ... 

nous somme loin des grandes descriptions de décors, ou de batailles que nous trouvions dans les précédents livres ....

 

pour les amateurs des films évidemment l'effet est différent , puis que les films sont beaucoup moins détaillés que les livres !!

Mes lectures .... "Harry Potter et l'enfant maudit "

Un petit résumé de l'histoire, trouvé sur wikipédia ...

Un retourneur de temps appartenant à Theodore Nott a été repris par le ministère de la magie. En entendant la nouvelle, Amos Diggory se précipite chez Harry Potter pour lui demander de changer le cours des choses et ramener son fils Cedric à la vie. Harry refuse et nie l'existence d'un retourneur de temps. La nièce d'Amos, Delphi Diggory, fait en sorte qu'Albus Potter s'empare du retourneur de temps pour sauver son cousin Cedric Diggory de sa mort au Tournoi des Trois Sorciers.

Albus, qui est en froid avec son père et avec sa réputation, accepte cette mission. Il vole donc le retourneur de temps au ministère de la magie avec l'aide de Scorpius Malefoy et de Delphi.

Albus et Scorpius retournent ensuite à l'époque du Tournoi des Trois Sorciers pour éviter à Cedric d'être en tête de la compétition et d'attraper le trophée en même temps que Harry (ce qui le conduirait auprès de Voldemort).

Ils font en sorte que Cedric échoue dès l'épreuve du dragon, mais en revenant au moment présent, les deux enfants se rendent compte que changer le cours des choses a provoqué d'autres événements imprévus, tels que la mort de Harry Potter lors de la bataille de Poudlard.

Dans l'ensemble l'histoire m'a plu, mais je trouve qu'en roman ça aurait été beaucoup plus interessant ...

mais comme je le dit à chaque fois, c'est un avis tout à fait personnel !!!

Je ne sais si je vous aurai donné envie de lire ce livre ....

 

http://www.harrypottershop.com/images/products/time-turner-watch.gif

mais je vous souhaite une très belle journée !!

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 23:30

Bonjour à tous et à toutes,

 

Et oui, il parait que l'homme idéal existe, mais il faut aller loin de chez nous pour l'avoir !...

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sauf si comme notre héroïne vous avez la chance de le rencontrer à Paris ... 

et qu'il vous propose de le rejoindre au Canada pour quelques jours !!!!

Bonne nouvelle : l homme idéal existe !

 Le hic, c’est qu’il vit au Canada.

Mais quand on rencontre l’oiseau rare, un Apollon en chair et en os, en

humour et en gentillesse, on fait le voyage. Même quand on est une

phobique de l’engagement et qu’on a une peur bleue de l’avion.

L’amour mérite bien quelques sacrifices et… quelques épreuves. Pas facile

pour cette Parisienne sophistiquée de troquer ses robes et talons pour des

boots fourrées et des tenues de camouflages. Mais comment résister à la

perle rare ?


Il ne parle pas : il jase. Il n embrasse pas : il frenche.


Il ne se déshabille pas : il se criss à poèlle.


Vous l aurez deviné : il est Québécois.

Diane Ducret rhabille le mythe du Prince Charmant.


L homme idéal ? Satisfaite ou remboursée !

 

c'est un livre amusant et très sympathique, mais pas comme je l'imaginais ...

en même temps je ne suis pas une référence en la matière car ce n'est pas le style de livre que je lis habituellement !! je ne suis pas trop "livres contemporains"...

 

il se trouve que le titre m'a interpellé puisque j'aime bien le Quebec ....

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l'héroïne me tapait sur le système, un peu trop axée sur sa vie sexuelle !...

Résultat de recherche d'images pour "l'homme idéal existe. il est québécois diane ducret"

par contre ce qui me faisait rire ce sont les quiproquos liés à la langue !!!

Résultat de recherche d'images pour "l'homme idéal existe. il est québécois couverture"

c'est un livre qui se lit rapidement, qui est amusant dans l'ensemble, même si je m'attendais à autre chose ....

Résultat de recherche d'images pour "l'homme idéal existe. il est québécois couverture"

je pense que c'est un livre qui pourrait plaire à un grand nombre d'entres-vous ... 

 

je vous souhaite une très bonne lecture et à bientot !!!

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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 01:00

Bonjour à tous et à toutes,

Voilà un bon bout de temps que je ne vous ai pas parlé de livres ... je dois avouer qu'en ce moment je lis moins ...

Australie, début du XXe siècle. Les sœurs Latimer sont au nombre de quatre : Edda et Grace, les aînées, sœurs jumelles nées de la première union de leur père, un pasteur dont l’épouse est morte en couches ; Heather et Kitty, des jumelles également, filles de l’ancienne gouvernante du presbytère qui a épousé le révérend en secondes noces.


En 1925, les sœurs âgées de 18 et 19 ans fuient l’austérité du presbytère et l’autorité maternelle pour se former au métier d’infirmière dans l’hôpital de leur ville natale, en Nouvelle-Galles du Sud.


Là, chacune pourra aussi laisser libre cours à ses aspirations personnelles, dont la recherche de l’amour. Mais la Grande Dépression n’est pas loin, qui pourrait balayer bien des rêves d’émancipation dans une société encore très patriarcale…


Une grande fresque sentimentale qui s’attache à la destinée de quatre jeunes femmes énergiques et attachantes.

Encore une grande fresque sentimentale, par celle qui a écrit "les oiseaux se cachent pour mourir",

que j'ai lu et adoré,  il y a plusieurs années, mais je ne vous en ai jamais parlé ... mais vous connaissez sans doute car il y a eu une série télévisée aussi avec Richard Chamberlain (le prêtre)... et ceci-dit, même si j'ai beaucoup aimé la série, je l'ai même achetée, le livre est beaucoup mieux ....
 je referme cette parenthèse ....

 

 

 

Là il s'agit de 4 soeurs, Edda, Tuft, Kitty, et Grace, 2 paires de jumelles ce qui fait sans doute qu'elles soient aussi proches malgré leur caractère très différent ...

Ces 4 soeurs vont intégrer l'hôpital de Corunda en Australie, alors que nous sommes en 1920, alors qu'on approche de la grande dépression en 1930 ... et que les femmes arrivent en second plan par rapport aux hommes !...

 

on va les voir vivre leurs amours, et se défendre face aux hommes ... toutes les 4 ont un caractère indépendant, mais différent .... mais resteront soudées ....

 

Pour être tout à fait honnête, comme je vous l'ai dit j'avais adoré le roman "les oiseaux se cachent pour mourir ,

et j'avais espéré que celui-ci serait équivalent, j'ai trouvé ce livre plaisant, mais très loin du précédent ... à mon gout,

en même temps les romans à l'eau de rose ne sont pas ma tasse de thé, et je sais que ce livre a été apprécié par d'autres ... c'est un avis tout à fait personnel !!

j'ai d'autres livres de cet auteur (le temps de l'amour, l'espoir est une terre lointaine), je n'ai pas encore eu le temps de les lire, j'espère que je ne serai pas déçue ...

 

Si vous lisez ce livre, n'hésitez pas à me donner votre avis ...

 

Je vous souhaite une très bonne journée et bonne lecture !!

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16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 07:34

Bonjour à tous et à toutes ,

Un ajout de dernière minute, pour vous signaler qu'un film sort au cinéma mercredi d'après ce livre ...  un petit clic sur le lien ci-dessous pour ceux et celles que ça interesserait ......

Je vous souhaite une très bonne journée !!

 

Aujourd'hui je vous parle d'un de mes livres que j'avais reçu en cadeau de noel ...

"Fleur de Tonnerre"

 

Mais avant tout je tiens à remercier Overblog, qui a tenu compte de nos protestations à propos du Captcha, depuis 2 jours nous n'avons plus besoin de taper ce code, sauf si nous l'activons !!!

 

Maintenant revenons à mon article du jour ....

 

Encore un roman de Jean Teulé, et là encore j'ai bien aimé !!!

 

l'histoire se déroule en Bretagne,

 

  Hélène Jégado a tué des dizaines de ses contemporains sans aucune raison apparente. Quels secrets renfermait cette tête qui, le 26 février 1852, sur le Champ de mars de Rennes, roula dans la corbeille de la guillotine ?

C'était au temps ou l'esprit des Lumières et le catéchisme n'avaient pas soumis l'imaginaire populaire aux lois de la raison et du Dieu unique.

Partout en Bretagne, dans les forêts et les landes, sur les dunes fouettées par les vents fous de l'Atlantique, couraient les légendes les plus extravagantes. Le soir, au creux des fermes, on évoquait inlassablement les manigances des êtres surnaturels qu'on savait responsables de la misère et des maux qui frappaient sans relâche. De tous, l'Ankou, l'ouvrier de la mort, était le plus craint, et c'est cette terrible image qui frappa avec une violence inouïe l'esprit de la petite Hélène Jégado.

Blottie contre le granit glacé des gigantesques menhirs, l'enfant minuscule se persuada qu'elle était l'incarnation de l'Ankou. Elle devait donc tuer tous ceux qui se trouveraient sur sa route et remplit sa mission avec une détermination et un sang-froid qui glacent le sang.

Après avoir empoisonné sa propre mère qui l'avait surnommée "Fleur de tonnerre", elle sillonna la Bretagne, éliminant sans la moindre hésitation tous ceux qui accueillaient avec bonheur cette cuisinière si parfaite. Elle tuait tout le monde, hommes, femmes, enfants, vieillards et nourrissons. Elle empoisonnait dans les maisons, dans les presbytères, dans les couvents, dans les bordels. Et elle était si bonne, si compatissante aux chevets des mourants, que personne ne pouvait soupçonner un seul instant son monstrueux dessein. Au contraire, on plaignait cette personne si dévouée que la malchance conduisait toujours dans des familles victimes de la guigne.

À laisser trop de traces, elle finit par se faire prendre, le jour ou elle s'attaqua à un ancien juge, expert en affaires criminelles.

Hélène Jégado reste la plus grande "serial killer" de France et, sans doute, du monde entier.

Voilà un extrait d'une interview de Jean Teulé alors qu'il venait d'écrire le livre ...

 

"Fleur de Tonnerre m’a rendu malade. À force de raconter des gens qui se tiennent le ventre et qui crèvent, au fur et à mesure que j’écrivais le livre, je commençais à avoir de plus en plus mal au ventre. Je me disais que la nana qui bute tout le monde, elle est en train de buter aussi le mec qui raconte l’histoire. Je suis allé voir un proctologue qui m’a fait une coloscopie et il m’a dit que je n’avais strictement rien. Il m’a dit que 80% des maux de ventre sont des mots de tête. Je lui ai raconté le livre que j’écrivais et sur l’ordonnance il m’a juste écrit « l’empoisonneuse doit disparaître ".

 

Si vous voulez lire l'intégralité de cette interview, je vous invite à cliquer sur le lien ci-dessous ...

mais ce n'est pas tout !!!!

 

voulez -vous gouter au gateau que servait Hélène Jégado ?????

 

pour celà je vous invite là encore à cliquer sur le lien ci-dessous , vous aurez la recette ....

 

Mais bien sur ............................... sans poison  !!!!!

 

 

Il est sans doute un seul endroit au monde où l'on vous proposera un gâteau " garanti sans arsenic ". Cet endroit n'est autre que

la chocolaterie Durand. Le gâteau en question est tiré de la recette d'une certaine Hélène Jégado, une des plus grandes criminelles que la Bretagne ait connues. Cuisinière dans des maisons bourgeoises et des presbytères au XIXe siècle, elle empoisonnait ses employeurs sans que rien n'y paraisse. Elle fut finalement traduite en justice pour une trentaine d'assassinats.

Brigitte Roussel, qui gère la maison Durand depuis 1987, a eu l'idée de remettre au goût du jour cette vieille recette. Où l'on trouve les bases de la galette bretonne avec angélique confite et raisins au rhum, ingrédients qu'utilisait Hélène Jégado pour masquer son poison. C'est en dégustant un jour ce gâteau que l'écrivain Jean Teulé eut l'idée de son ouvrage " Fleur de tonnerre " (Julliard), consacré à l'histoire de la meurtrière.

 

Mais si vous habitez la région, vous pourrez allez gouter ce gateau à cette adresse :

La chocolaterie Durand,

5, quai Chateaubriand.

35000 RENNES 

02.99.78.10.00.

 

je ne sais si je vous aurais donné envie de lire ce livre, voire même de gouter ce gateau .....

 

mais je vous souhaite une très bonne journée !!

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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 23:23

Bonjour à tous et à toutes,

 

Me revoilà pour vous parler du dernier livre que j'ai lu ...

 

"Les yeux du dragon" de Stephen King ....

 

J'ai déjà lu pas mal de livres de Stéphen King, auteur connu comme étant étant un écrivant de livres d'horreur .... vous connaissez sans doute , "Shinning, Misery, Dolorès Claiborn, Carrie au bal du diable, Christine ..... et plein d'autres , des livres de Stéphen King adapté au cinéma ...

Les Yeux du dragon (titre original : The Eyes of the Dragon) est un roman de fantasy écrit par Stephen King et publié pour la première fois en 1984 dans une édition limitée,

puis en 1987 dans son édition définitive.

-Stéphen King -

 

Alors que sa fille avait 13 ans, Stephen King se rend compte qu'elle n'a jamais lu les histoires qu'il a écrites car celles-ci sont souvent inadaptées aux enfants : elle est en effet peu intéressée par les créatures monstrueuses auxquelles il donnait vie.

Il décide alors un jour d'écrire un conte lisible par les enfants, un vrai conte, avec un prince, un roi, un méchant magicien conseiller et tout le reste.

 

Stephen King raconte que sa fille Naomi, d'abord réticente, lui a offert un câlin à la fin de l'histoire.

-source Wikipédia-

Roland est un vieux roi. Sa vie n'aura été ni bonne, ni mauvaise et il y a fort à parier qu'on l'oubliera un jour.

Il est conseillé par un magicien, Randall Flagg, semblant avoir toujours été dans le royaume de Delain depuis des centaines d'années.

Roland épouse la douce et belle Sasha — Sasha que le peuple adore, reine gentille et bienveillante — avec qui il s'est uni dans l'unique but d'assurer sa descendance mais pour qui il éprouve néanmoins beaucoup d'affection. Sasha met au monde deux enfants et meurt lors de l'accouchement du second.

Les deux fils sont aussi différents que possible, Peter l’aîné, courageux, beau, droit et honnête et Thomas, le cadet, ressemblant à s'y méprendre à son père - lent, laid, un peu stupide et un peu lâche.

Normalement c'est Peter qui doit monter un jour sur le trône. Mais c'est sans compter sur le vil Flagg qui pense que Peter pourrait contrarier ses grands projets pour le royaume, qu'il veut plonger dans le chaos le plus total.

Flagg s'attache l'amitié de Thomas en lui montrant un passage secret d'où il peut espionner la chambre de son père par les yeux d'un dragon empaillé. Il verse un soir du poison dans le verre de vin que Peter monte à son père, sans savoir que Thomas est alors en train d'espionner.

Flagg place des indices accusant Peter du meurtre de son père et l'adolescent est jugé coupable et emprisonné au sommet d'une haute tour.

Thomas est couronné roi et laisse l'essentiel du pouvoir entre les mains de Flagg....

          

 

ça reste un conte pour enfant, mais bien ficelé ... même si ce n'est pas le livre que je préfère de Stéphen king, c'est un très bon livre Fantasy pour adultes ou ados  ...

 

mais je préfère ceux pour adultes !!!

 

mais ça reste un bon moyen de connaitre cet auteur ...

J'espère que je vous aurai donné envie de lire ce livre ....

 

Je vous souhaite une très bonne journée !!

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22 juin 2016 3 22 /06 /juin /2016 23:25

Bonjour à tous et à toutes,

 

Aujourd'hui je vous parle du dernier livre que j'ai lu, un livre qui m'a beaucoup plu, et qui m'a fait comprendre ce que vivent les jeunes filles qui rêvent de devenir Top Model un jour ...

c'est l'envers du décor  ....

 

un livre très interessant, écrit par Victoire Maçon Dauxère,  le top Modèle en question ....

au milieu de son livre , vous avez quelques photos de ses défilés et shooting ...

À 17 ans, en pleines révisions du bac, Victoire fait du shopping à Paris, quand elle est repérée par un chasseur de mannequins.

Engagée par l’agence Elite, elle mesure 1,78 m et pèse 56 kg.

Trop grosse ! Ou pas assez maigre. Elle va perdre 9 kg en ne mangeant que trois pommes par jour, afin de répondre aux exigences tyranniques des maisons de couture.

En septembre, elle atteint la taille 32, sésame indispensable pour briller lors des castings, et participe avec succès à sa première fashion week à New York.

Avec Milan et Paris, elle enchaîne vingt-deux défilés pour les plus grands créateurs : Céline, Alexander McQueen, Miu Miu, Vanessa Bruno… Elle entre dans le Top 20 des mannequins les plus demandés.

Mais derrière la soie et les paillettes, Victoire découvre un système inhumain : des adolescentes que l’on prend pour des femmes sont traitées comme des objets.

La sélection est impitoyable et la maigreur devient une obsession. Elle est emportée dans la spirale de l’anorexie. Sept mois après ses débuts fracassants, elle fait une tentative de suicide et passe des podiums à l’hôpital.

 

perdre à tout prix des kilos en ne mangeant que 3 pommes par jours, si on fait un excès, vite prendre des lavements pour ne pas prendre 1 gramme , etc ...!!!

 

je ne vous en dit pas plus ,

je vous laisse découvrir la vie de cette jeune femme ...

ce qui me dégoute dans cette histoire, c'est que ces grands couturiers sont parfaitement conscients de ce qu'ils font en confectionnant des tenue pour des maigres alors qu'il n'y a rien de naturel là-dedans, et qu'ils sont prêts à briser des vies malgré tout !!!

j'espère que je vous aurai donné envie de le lire, je l'espère, car ce serait bien que les choses bougent dans ce domaine,

à faire lire aussi aux jeunes filles qui rêvent de ce monde artificiel de paillettes !!!

 

je vous souhaite une très bonne journée et à bientot pour d'autres lectures  !!!

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19 mai 2016 4 19 /05 /mai /2016 00:18

Bonjour à tous et à toutes ,

 

Aujourd'hui je vous parle d'un livre que je n'ai pas réussi à finir  ...

 

ça m'arrive assez rarement, je me suis accrochée pendant des semaines, mais je ne l'avançais pas ...

 

une histoire qui m'a pourtant beaucoup interessée, mais je crois que c'est la façon dont c'est écrit qui ne m'a pas convenu, 

 

mais peut-etre que vous vous arriverez à le lire, je ne suis pas un exemple à suivre ....

 

 

 

Inès Suarez fut une véritable héroïne au destin extraordinaire et méconnu, qui participa aux côtés de Pedro de Valdivia, un des commandants de Pizarro, à la conquête du Royaume du Chili…

Au milieu du XVIème siècle. Inès, jeune et humble couturière d'Estrémadure s'embarque pour le Nouveau Monde afin d'y chercher son mari, parti quelques années plus tôt, égaré par ses rêves de gloire de l'autre côté de l'Atlantique.

Après une traversée mouvementée, Inès accoste au Pérou, où elle apprend que son mari est mort. Elle se sent alors libre de se joindre à une troupe de conquistadors (quelques centaines d’Espagnols et des milliers d’Indiens) en route pour le Chili.

Amoureuse de leur chef Pedro de Valdivia, elle l’aidera à se sortir de bien des situations périlleuses (les attaques des redoutables guerriers Mapuches, les terreurs et les rebellions des Indiens qui, sous la contrainte, les accompagnent) grâce à son intuition féminine, son intelligence et son courage.

Valdivia est ambitieux, il veut réussir là où les autres ont échoué. Il cherche les honneurs et la gloire – sinon pourquoi s’acharner à conquérir un pays défendu par des Indiens sanguinaires, un pays dont le sol ne contient ni or, ni argent ? Ses visées politiques auront raison de ce grand amour : loin d’Inès, il succombera au combat.

Mais celle-ci poursuivra avec Rodrigo Quiroga, l’homme de confiance de Valdivia, la construction de Santiago. Entre eux, c’est un amour puissant qui naît, une relation stable et de confiance, qui leur permettra de fonder le Royaume du Chili. Dans ce roman épique, l’amour accorde une trêve à la violence et à la cruauté d'une époque historique inoubliable.

La plume d'Isabel Allende confirme que la réalité peut être aussi ou plus surprenante que la meilleure fiction, et aussi captivante.

J'avais été très interessée par la vie de cette femme qui prend sa vie en main, une femme libre, très forte ...

et l'époque où se situe ce livre, j'aime voyager dans le temps avec les livres ....

Présentation de l'éditeur

Inés Suarez est une héroïne au destin extraordinaire et peu connu. Au milieu du XVIe siècle, cette jeune et belle couturière participe à la conquête du Royaume du Chili. Embarquée pour le Nouveau Monde sur les traces de son mari parti chercher fortune de l'autre côté de l'Atlantique, elle apprend sa mort en accostant au Pérou après une traversée mouvementée. Une nouvelle vie commence : Inés se joint à une troupe de conquistadores en route pour le Chili... Pedro de Valdivia, puis Rodrigo de Quiroga : deux autres hommes, deux autres chances pour construire Santiago et s'acharner à conquérir un nouveau Royaume.

Dans ce roman épique, l'amour accorde une trêve à la violence d'une époque historique inoubliable.

 

Biographie de l'auteur

Née en 1942 au Pérou et d'origine chilienne, Isabel Allende est l'auteur d'une trilogie retraçant les aventures de deux adolescents : La Cité des dieux sauvages (2002), Le Royaume du dragon d'or (2004) et La Forêt des Pygmées (2006). Dans la même veine que Fille du destin (2000) et Portrait sépia (2001), Inés de mon âme brosse le portrait d'une femme hors du commun.

Le sujet est interessant, en plus c'est une histoire vraie ...

 

mais je n'ai pas réussi à accrocher, en même temps je ne suis pas une grande lectrice, et donc pas forcément un exemple à suivre ...

 

en fait j'ai trouvé ça très long, je m'attendais à autre chose, pourtant j'ai lu les 3/4 du livre, mais rien à faire, j'ai abandonné ...

 

mais peut-etre qu'il vous interessera ...

si vous le lisez ou que vous le connaissez j'aimerai bien savoir ce que vous en avez pensé ....

 

en attendant , je vous souhaite une bonne journée, et de très bonnes lectures !!!

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19 avril 2016 2 19 /04 /avril /2016 00:00

Bonjour à tous et à toutes,

 

Voilà un des rares livres que j'ai lu il y a très longtemps, pendant mon adolescence ( je n'aimais pas lire...), et que j'ai eu envie de relire ...

 

"L'herbe bleue" journal intime d'une jeune fille de 15 ans ...

Un soir, une jeune fille de quinze ans mal dans sa peau est invitée à une soirée.

Au jeu "il court le furet" , elle ne le sait pas mais, dans dix des quatorze verres, il y a du LSD. C'est sa première prise de drogue, à son insu.

Elle y prend goût et tout s'enchaîne très vite : elle se drogue de plus en plus souvent, développe une addiction, quitte ses parents, vend sa "came" et se retrouve presque à la rue.

« Quand on a commencé, il n'y a plus de vie possible sans drogue, mais c'est une existence d'esclave. Et pourtant, je suis ravie d'y retourner. Heureuse ! Heureuse ! Ça n'a jamais été meilleur qu'hier soir.

Chaque nouvelle fois est la meilleure ». Elle fera de nombreuses tentatives pour arrêter de se droguer, et finira dans un asile psychiatrique. Elle meurt trois semaines après avoir décidé d'arrêter d'écrire son journal...

ce livre a été réédité chez "France Loisir" chez qui je suis abonnée,  il y a plusieurs mois en édition "PIMENT" j'en avais profité ..

à l'époque je l'avais lu comme étant un vrai journal, et qui en fait ne l'est pas ...

c'est la psycholoque  Béatrice Sparks qui l'a écrit, plus ou moins par rapport à ce que lui racontait une de ses patientes, mais aussi avec une part de fiction ...

 

je l'ai découvert en préparant mon article, alors que j'en étais qu'au début du livre ......on ne le lit donc plus de la même façon quand on le sait ...

 

je dois avouer que j'étais un peu déçue ...

mais bon ... j'ai continué mon livre quand même, et il est quand même très interessant, je ne regrette pas de l'avoir relu,

 

car on se rend bien compte que même dans les bonnes familles on peut être touché par le fléau de la drogue ... et même si c'est plus ou moins une fiction, il existe beaucoup de cas comme cette jeune fille ....

une vraie descente aux enfers, qui m'avait marqué quand j'étais ado, car même si j'avais une copine qui se droguait, moi je n'y ai jamais touché, ça a suffit pour me faire peur !!!

 

et il est toujours d'actualité !!!

 

si vous ne le connaissez pas déjà, n'hésitez pas à le lire ...

 

je vous souhaite une bonne journée et une très bonne lecture !!

 

 

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22 mars 2016 2 22 /03 /mars /2016 01:12

Bonjour à tous et à toutes,

 

J'ai bien avancé dans ma série de BD "Walking Dead" ...

 

 

 

J'ai même rattrapé mon retard , maintenant j'attends que sortent les nouveaux tomes ...

 

Les choses ont évolué dans cette série, certains héros principaux ont bien soufferts , ou sont morts ... nous voyons Rick évoluer ... avoir le soutien de 2 autres communautés passives comme la sienne ..

 

il y a eu aussi une nouvelle rencontre avec Négan, qui a lui aussi son groupe, mais qui va poser des problèmes à Rick ... une guerre va d'ailleurs se déclarer entre les 2 groupes ...

 

encore beaucoup de souffrance, mais aussi de l'espoir ...

 

et à la fin du tome 22, on reste sur notre fin, car les zombies ont vraissemblablement évolués .... je ne vous en dirais pas plus, pour le savoir il vaut lire ces livres ...

 

je ne voudrais surtout pas trop en dire pour ceux qui les lisent et qui ne seraient pas aussi avancés que moi ....

Je ne sais pas si je vous aurai donné envie de lire ces BD, je sais que quelques-unes d'entres-vous sont interessées ...

 

je vous souhaite une très bonne journée !!

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